Il n’y a plus aucun espoir qu'il ne me réponde. Tout est fini. Il est sorti de ma vie aussi vite qu’il ne l’est rentré. Je n’aurais jamais dû lui avouer mes sentiments,... lui non plus. J’aurais dû me contenter de lui comme ami. J’ai tout gâché, notre amour et notre amitié. « L’amitié finit parfois en amour, mais rarement l’amour en amitié ». J’ai tout perdu. Je ne me le pardonnerai jamais. C’est dur d’oublier quelqu’un que l’on a aimé. De passé devant lui sans même le regarder, alors qu’avant on pouvait discuter avec lui pendant des heures. Les souvenirs font mal. Surtout les beaux souvenirs. Ce dire qu’on a vécu tant de choses ensemble, même si ce sont de toutes petites choses, de petits détails qui pourraient paraître insignifiants aux autres, et que tout s’arrête comme ça, à cause d’une dispute à la con … je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’il faut que je l’oublie. Je n’y arriverai pas. Il a occupé mes pensées, mes rêves et mes conversations pendant cinq mois. Je n’arriverai pas à l’oublier comme ça. C’est trop dur. C’est un con. Oui, mais ce con, je l’aime. Je l’aime depuis que je l’ai vu, depuis son premier regard, depuis ses premiers mots pour moi. Je ne sais même pas pourquoi je l’aime. « L’amour a ses raisons que la raison ignore ».
Il me fait quelque chose, lui, là où les autres me laissent totalement indifférente. Je le trouvais différent. J’ai perdu cinq mois de ma vie pour lui … « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui rend ta rose si importante ». Je l’aime. Oui, malgré tout ce qu’il m’a fait, je l’aime. Et j’ai l’impression que plus il me fait souffrir, plus je l’aime. Je l’aimerai toujours, quoi qu’il me fasse, quoi qu’il me dise. Je suis juste incapable de l’oublier, et je n’ai aucune envie de le faire. L’espoir fait vivre (et heureusement !)
Il me fait quelque chose, lui, là où les autres me laissent totalement indifférente. Je le trouvais différent. J’ai perdu cinq mois de ma vie pour lui … « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui rend ta rose si importante ». Je l’aime. Oui, malgré tout ce qu’il m’a fait, je l’aime. Et j’ai l’impression que plus il me fait souffrir, plus je l’aime. Je l’aimerai toujours, quoi qu’il me fasse, quoi qu’il me dise. Je suis juste incapable de l’oublier, et je n’ai aucune envie de le faire. L’espoir fait vivre (et heureusement !)