ESPOIR
L'astre royal s'éveillant en un ciel altier
Efface la ganse d'un néant Chaldéen
En la délivrante allégeance de déconvenues.
Infime lueur en la courbe d'un sentier,
Parfums de fleurs en l'alcôve d'un jardin,
Murmures des vents en chants diffus et confus.
Lueur vestalienne que l'on se doit de préserver
Afin qu'elle n'oscille, qu'elle ne vascille,
Elle se doit de resplendir en nos coeurs éprouvés
En frêle brindille, en chaste ramille,
D'étinceler en toute magnanimité
Et d'espoir nous recouvrir, nous embraser.
Parfums de délices suaves et envoûtants
Exhalant leurs fragrances enivrantes
En l'aurore limpide auréolée d'encens,
Nous caressant de tendresse exaltante
En un ciboire de cristal opalin,
En un soyeux et satiné écrin.
Murmures des lyres d'Eole aux arpèges divins,
Souffles d'onguents en l'appaisance de nos frayeurs,
Brises légères nous consolant des incertains,
Vents de promesse d'espérance, de parfum, de lueur
Qui fusellent pour dissiper l'outrage des Centaures
En les psalmodies d'Euterpe et de Terpsichore.
L'espoir, aussi vulnérable qu'une flamme
En sa délicatesse fugace d'Elégie,
Aussi fragile qu'une fleur diaphane
Au subtil parfum éphémère et fascinant
Doit être ensemencé, fertilisé en notre inconscient,
A force d'égard, de foi, l'espoir saura illuminer nos vies.
Dédié à mon ami Jamal
L'astre royal s'éveillant en un ciel altier
Efface la ganse d'un néant Chaldéen
En la délivrante allégeance de déconvenues.
Infime lueur en la courbe d'un sentier,
Parfums de fleurs en l'alcôve d'un jardin,
Murmures des vents en chants diffus et confus.
Lueur vestalienne que l'on se doit de préserver
Afin qu'elle n'oscille, qu'elle ne vascille,
Elle se doit de resplendir en nos coeurs éprouvés
En frêle brindille, en chaste ramille,
D'étinceler en toute magnanimité
Et d'espoir nous recouvrir, nous embraser.
Parfums de délices suaves et envoûtants
Exhalant leurs fragrances enivrantes
En l'aurore limpide auréolée d'encens,
Nous caressant de tendresse exaltante
En un ciboire de cristal opalin,
En un soyeux et satiné écrin.
Murmures des lyres d'Eole aux arpèges divins,
Souffles d'onguents en l'appaisance de nos frayeurs,
Brises légères nous consolant des incertains,
Vents de promesse d'espérance, de parfum, de lueur
Qui fusellent pour dissiper l'outrage des Centaures
En les psalmodies d'Euterpe et de Terpsichore.
L'espoir, aussi vulnérable qu'une flamme
En sa délicatesse fugace d'Elégie,
Aussi fragile qu'une fleur diaphane
Au subtil parfum éphémère et fascinant
Doit être ensemencé, fertilisé en notre inconscient,
A force d'égard, de foi, l'espoir saura illuminer nos vies.
Dédié à mon ami Jamal