Chaque jour qui passe
Moi, Je me lasse
Une part de moi se perde
Devant cette situation absurde
En s’engouffre dans un puits
Sombre comme la nuit
Pleinne de saleté et de peines
Qui démange mes veines
se nourir de mon sang
Sans prendre en compte mon rang
Dans cette jungle sauvage
Le démon confondu dans le paysage
Tant du sueur ,et de peur
Perlent sur mon front tiède
Ou mes valeurs se sont noyées
De frayeur et d’ennui
je n’utilise plus mes armes
blancs ou larmes
Mon armure si bien ficelé
ne me protège plus d’ennemi
seule, et sans amis
je ne me fier plus à mon instinct
pendu par la cruauté de destin
de cette guerre je me lasse
de ces esprits sarcastiques
des résultats catastrophiques
je ne veux plus
je ne peux plus
j’enfonce la tête première
après les coups que j ai reçue par derrière
Je souffert en silence,
Non sans élégance
se refermant encore plus
Non sans espoir
Je me suis enfuit sans voir
par Le chemin le plus court
Là ou la divine cour
Me rendra mon du
si bien choyé
Me trouvera les issues
Car ,moi j’en peux plus
De leurs cries, de leurs peines
Je peux plus de ce vilain
Ce démon qui nos perturbe
Qui cherche à m’être pénible
Les éclaires se succèdent
Les foudres qui s’abattent
me tourmentant sans répit
Dans mon émoie
j’ai rêvé de toi et moi
ensemble pour une éternité
toi à m’écoté
Moi à t’écouter
je ne parlerai pas
je ne dormirai jamais
Tu seras ma devise
je serai pour toi , l’âme sœur
en t’ abritant dans mon cœur
Mais avant le tout
Aussi bon que tu seras
Puisses-tu me retrouver
Car de mon coté, me suis perdu
Fuyant avant d’être pendu
En chemin de retour
Au cour d’un détour
Me sauver de mon troue épais
Avant que ça soit trop tard
Et que tu te lamente de ton retard
De mon coté j’attendrai
Je te trouverai des excuses
Que dieu te garde
Puisse dieu nos guider
et nos donnera son salut
Moi, Je me lasse
Une part de moi se perde
Devant cette situation absurde
En s’engouffre dans un puits
Sombre comme la nuit
Pleinne de saleté et de peines
Qui démange mes veines
se nourir de mon sang
Sans prendre en compte mon rang
Dans cette jungle sauvage
Le démon confondu dans le paysage
Tant du sueur ,et de peur
Perlent sur mon front tiède
Ou mes valeurs se sont noyées
De frayeur et d’ennui
je n’utilise plus mes armes
blancs ou larmes
Mon armure si bien ficelé
ne me protège plus d’ennemi
seule, et sans amis
je ne me fier plus à mon instinct
pendu par la cruauté de destin
de cette guerre je me lasse
de ces esprits sarcastiques
des résultats catastrophiques
je ne veux plus
je ne peux plus
j’enfonce la tête première
après les coups que j ai reçue par derrière
Je souffert en silence,
Non sans élégance
se refermant encore plus
Non sans espoir
Je me suis enfuit sans voir
par Le chemin le plus court
Là ou la divine cour
Me rendra mon du
si bien choyé
Me trouvera les issues
Car ,moi j’en peux plus
De leurs cries, de leurs peines
Je peux plus de ce vilain
Ce démon qui nos perturbe
Qui cherche à m’être pénible
Les éclaires se succèdent
Les foudres qui s’abattent
me tourmentant sans répit
Dans mon émoie
j’ai rêvé de toi et moi
ensemble pour une éternité
toi à m’écoté
Moi à t’écouter
je ne parlerai pas
je ne dormirai jamais
Tu seras ma devise
je serai pour toi , l’âme sœur
en t’ abritant dans mon cœur
Mais avant le tout
Aussi bon que tu seras
Puisses-tu me retrouver
Car de mon coté, me suis perdu
Fuyant avant d’être pendu
En chemin de retour
Au cour d’un détour
Me sauver de mon troue épais
Avant que ça soit trop tard
Et que tu te lamente de ton retard
De mon coté j’attendrai
Je te trouverai des excuses
Que dieu te garde
Puisse dieu nos guider
et nos donnera son salut