JoAnne
Nouveau poète
Ma chair reste muette
je frémis comme une eau
que l’on n’a jamais bue
si l’horizon s’est tu
s’il se fait clair et beau
c’est que la solitude est prête
à m’offrir une danse.
Je suis restée sans le vouloir
à moitié dans un autre temps
celui où je ne ressens rien
ignorante qu’il allait falloir
abattre des murs
s’entendre à force de murmures
s’assassiner de mots polis
j’ai oublié ma folie.
Comme autrefois
faisons-nous la guerre
tu vaincras et je gagnerai
des moments d’extases
Mais il est trop tard
on m'attend
pour une dernière danse...
je frémis comme une eau
que l’on n’a jamais bue
si l’horizon s’est tu
s’il se fait clair et beau
c’est que la solitude est prête
à m’offrir une danse.
Je suis restée sans le vouloir
à moitié dans un autre temps
celui où je ne ressens rien
ignorante qu’il allait falloir
abattre des murs
s’entendre à force de murmures
s’assassiner de mots polis
j’ai oublié ma folie.
Comme autrefois
faisons-nous la guerre
tu vaincras et je gagnerai
des moments d’extases
Mais il est trop tard
on m'attend
pour une dernière danse...