Amun-RÂ
Poète libéré
J'ai perdu tout espoir
un jour, de te revoir.
J'aurais tant souhaité
encore un moment passé
dans le creux de tes bras,
à être contre toi,
sentir ton souffle chaud
sur ma peau
que tu aimais tant caresser.
J'ai perdu tout espoir
de me fondre dans ton regard.
J'aurais tant souhaité
encore un moment passer
nos deux corps unis,
comme si c'était pour la vie.
Sentir ta main dans mes cheveux,
allumant en moi un feu
qui tarderait à se consumer.
J'ai perdu tout espoir
de nous retrouver le soir
devant cette table éclairée
par cette lumière tamisée
que tu adorais tant regarder,
te laissant bercer
par le décor qui nous entourait,
par le crépuscule qui nous enserrait,
nos deux corps enlacés…
Fini les têtes-à-tête :
il n'y a plus de fête !
Fini ces cavalcades du matin
accompagnées par tant de câlins
qu'on en oubliait de manger,
trop occupés à nous chahuter,
trop occupés à nous embrasser.
Et toutes ces batailles d'oreiller
qui nous esclaffaient…
Fini d'entendre tes rires
et mon cœur se déchire.
Je me noie dans mes pleurs
c'est la fuite de notre bonheur !
La solitude m'entoure
et me cerne comme un vautour.
Elle est effrayante, trop pesante,
puis s'abat sur sa proie.
C'est la mort déjà…
un jour, de te revoir.
J'aurais tant souhaité
encore un moment passé
dans le creux de tes bras,
à être contre toi,
sentir ton souffle chaud
sur ma peau
que tu aimais tant caresser.
J'ai perdu tout espoir
de me fondre dans ton regard.
J'aurais tant souhaité
encore un moment passer
nos deux corps unis,
comme si c'était pour la vie.
Sentir ta main dans mes cheveux,
allumant en moi un feu
qui tarderait à se consumer.
J'ai perdu tout espoir
de nous retrouver le soir
devant cette table éclairée
par cette lumière tamisée
que tu adorais tant regarder,
te laissant bercer
par le décor qui nous entourait,
par le crépuscule qui nous enserrait,
nos deux corps enlacés…
Fini les têtes-à-tête :
il n'y a plus de fête !
Fini ces cavalcades du matin
accompagnées par tant de câlins
qu'on en oubliait de manger,
trop occupés à nous chahuter,
trop occupés à nous embrasser.
Et toutes ces batailles d'oreiller
qui nous esclaffaient…
Fini d'entendre tes rires
et mon cœur se déchire.
Je me noie dans mes pleurs
c'est la fuite de notre bonheur !
La solitude m'entoure
et me cerne comme un vautour.
Elle est effrayante, trop pesante,
puis s'abat sur sa proie.
C'est la mort déjà…