lana3400
Nouveau poète
Emportée par une fraicheur estivale
Soudainement prise par l’emprise de mes émotions
Mes rêves, mes pensées, mes inspirations
Que m’offre brièvement cette douce brise matinale
Le cœur me dicte les paroles d’une âme qui cherche
Des lettres pour l’exprimer, une voix pour la faire parler, un chemin pour s’y abandonner
Noyée dans une houle de chagrin envahissant, crispés
Balayant cette terre d’amertume loin de mes pas attristés
Telle cette fleur mélancolique qui se perd peu à peu a force de se donner
A force de s’illuminer pour éclairer les autres et risque de faner :
Fade sans couleur comme si elle s’usait à trop rayonner
La gorge nouée ; le cœur serré, mes larmes attendaient
Allongées sur un océan de vagues saillantes de sensations, ils leur suffisaient
D’un mot pour resurgir, ruisseler sur mon visage, repentir
Chagrinée, rongée par un silence qui me blesse
Je perçois au loin une silhouette d’espérance peindre de son ombre l’horizon
Attendant comme un rêve égaré d’un sommeil d’enfant
Que cette esquisse de joie tendre s’empare de ce brouillard étouffant
Qui emprisonne mon être et m’empêche de m’épanouir, d’avancer sanglotant
Pourtant je m’y force de chercher l’issu
Malgré tout je prends ces larmes pour une eau de source inépuisée
Et Y boire du chagrin pourrai me renforcer,
Me forger à mon insu
Que je puisse user de la flemme de ma mélancolie pour m’éclairer
Se relever peu à peu ; se soulever
Relavant ainsi toutes les raisons qu’avant j’avais
D’y croire encore, et pour cela il me fallait
Prendre sur soi et marcher
Le long de cette vie ; seule… non ! J’aurais si peur de m’égarer
J’aurais ma poésie toujours à mes cotés
Qui perche au loin cette feinte d’espoir
Et cette fois je me dis qu’il faut quand même y croire
Soudainement prise par l’emprise de mes émotions
Mes rêves, mes pensées, mes inspirations
Que m’offre brièvement cette douce brise matinale
Le cœur me dicte les paroles d’une âme qui cherche
Des lettres pour l’exprimer, une voix pour la faire parler, un chemin pour s’y abandonner
Noyée dans une houle de chagrin envahissant, crispés
Balayant cette terre d’amertume loin de mes pas attristés
Telle cette fleur mélancolique qui se perd peu à peu a force de se donner
A force de s’illuminer pour éclairer les autres et risque de faner :
Fade sans couleur comme si elle s’usait à trop rayonner
La gorge nouée ; le cœur serré, mes larmes attendaient
Allongées sur un océan de vagues saillantes de sensations, ils leur suffisaient
D’un mot pour resurgir, ruisseler sur mon visage, repentir
Chagrinée, rongée par un silence qui me blesse
Je perçois au loin une silhouette d’espérance peindre de son ombre l’horizon
Attendant comme un rêve égaré d’un sommeil d’enfant
Que cette esquisse de joie tendre s’empare de ce brouillard étouffant
Qui emprisonne mon être et m’empêche de m’épanouir, d’avancer sanglotant
Pourtant je m’y force de chercher l’issu
Malgré tout je prends ces larmes pour une eau de source inépuisée
Et Y boire du chagrin pourrai me renforcer,
Me forger à mon insu
Que je puisse user de la flemme de ma mélancolie pour m’éclairer
Se relever peu à peu ; se soulever
Relavant ainsi toutes les raisons qu’avant j’avais
D’y croire encore, et pour cela il me fallait
Prendre sur soi et marcher
Le long de cette vie ; seule… non ! J’aurais si peur de m’égarer
J’aurais ma poésie toujours à mes cotés
Qui perche au loin cette feinte d’espoir
Et cette fois je me dis qu’il faut quand même y croire