Les langues fiévreuses se taisent
Et laissent aux envols
Les lumières des cages folles
Ce que les thèses et anti- thèses
N’ont raison d’une chose c’est d’exister par amour
Joie criarde et expansive
Se gage souvent de mélancolie instructive
Sceau que la dague de bonheur
Délit de tous pas craintif
Ce diadème mon cœur
Laisse libère affectif
La romance antérieure
Que revêt le cristallin
De notre frêle destin
A naitre d’une folle et brève nuit
J’ai du croire en cette vérité
Qui sommeille en chacun
Là ou nous nous rencontrons tous un jour
Là ou il n’y a aucun battement d’heure ni d’aile
Ou l’innocence de l’enfant d’un jour
Communique tous ses dessins
Que les rêves transforment
A travers toi
Et laissent aux envols
Les lumières des cages folles
Ce que les thèses et anti- thèses
N’ont raison d’une chose c’est d’exister par amour
Joie criarde et expansive
Se gage souvent de mélancolie instructive
Sceau que la dague de bonheur
Délit de tous pas craintif
Ce diadème mon cœur
Laisse libère affectif
La romance antérieure
Que revêt le cristallin
De notre frêle destin
A naitre d’une folle et brève nuit
J’ai du croire en cette vérité
Qui sommeille en chacun
Là ou nous nous rencontrons tous un jour
Là ou il n’y a aucun battement d’heure ni d’aile
Ou l’innocence de l’enfant d’un jour
Communique tous ses dessins
Que les rêves transforment
A travers toi