tieram
Maître Poète
Envers de muse
À cet ennui vacille un brin de lassitude
Finement à ma muse envers de gratitude
Où mon esprit s’épuise en vain de sa douleur
Traînant ces mots sans teint sur la feuille à pâleur
À cet ennui vacille un brin de lassitude
Finement à ma muse envers de gratitude
D’un pleur se meurt la rime encor sur parchemin
Aussi fuyant le ru d’un étrange chemin
Je parcours de ma plume un sinueux voyage
Diffusant sur mon âme en ce dernier message
Où mon esprit s’épuise en vain de sa douleur
Traînant ces mots sans teint sur la feuille à pâleur
Sournoisement une heure à mon humeur m’évince
Faudra t-il sur le tard revoir sur ma province
Qui ne laisse entrevoir à son autre rayon
Feuilleter ma souffrance à mon douteux crayon
Sournoisement une heure à mon humeur m’évince
Faudra t-il sur le tard revoir sur ma province
Dans ce doute permis l’éternel ennemi
En ce signe égaré sur mon for endormi
À ce trouble émergeant la précise blessure
S’émeut si peu donnant l’idée à sa cassure
Qui ne laisse entrevoir à son autre rayon
Feuilleter ma souffrance à mon douteux crayon.
À cet ennui vacille un brin de lassitude
Finement à ma muse envers de gratitude
Où mon esprit s’épuise en vain de sa douleur
Traînant ces mots sans teint sur la feuille à pâleur
À cet ennui vacille un brin de lassitude
Finement à ma muse envers de gratitude
D’un pleur se meurt la rime encor sur parchemin
Aussi fuyant le ru d’un étrange chemin
Je parcours de ma plume un sinueux voyage
Diffusant sur mon âme en ce dernier message
Où mon esprit s’épuise en vain de sa douleur
Traînant ces mots sans teint sur la feuille à pâleur
Sournoisement une heure à mon humeur m’évince
Faudra t-il sur le tard revoir sur ma province
Qui ne laisse entrevoir à son autre rayon
Feuilleter ma souffrance à mon douteux crayon
Sournoisement une heure à mon humeur m’évince
Faudra t-il sur le tard revoir sur ma province
Dans ce doute permis l’éternel ennemi
En ce signe égaré sur mon for endormi
À ce trouble émergeant la précise blessure
S’émeut si peu donnant l’idée à sa cassure
Qui ne laisse entrevoir à son autre rayon
Feuilleter ma souffrance à mon douteux crayon.