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Enveloppe-moi dans le châle infini du Désir

rivière

Maître Poète
Enveloppe-moi dans le châle infini de mon Désir

La terre assoiffée réclame
la pluie de tes messages de douceur,
laisse-moi me blottir dans le delta de tes bras,
héberge le Soleil de ma poésie saphique.

Les oiselles publient au monde le trésor de notre Amour,
enveloppe-moi dans le châle infini de mon Désir,
les broderies des étangs me distillent des hymnes de lumière,
les futaies se prosternent devant ma robe de brocart,

le serpolet me psalmodie la volupté de ta Grâce,
ô ma Sirène, ma Maîtresse, mon Impératrice de liesse,
dompte-moi, toi qui es si Femme et si pure,
règne sur l’innocence de mon coeur,

et le sanctuaire de ma Tendresse.
Je sacre à tout instant
la rose éclose de nos amours si belles
et le jardin de ta Chair,

habite l’éternité de mes seins,
placarde sur les murs des hameaux et sur l’astre des forêts
l’éclat de ma magnificence,
trace sur les sentes d’herbe

des galaxies de délicatesse,
arpente les courbes de mon corps,
tu n’as nul besoin de boussole
pour te diriger parmi les bois de mon hermine.

Emporte-moi en tes rêves
dans le souffle des saisons,
je ne ferai plus jamais vœu de silence
depuis que tu as guidée jusqu’à la livrée de ma Jouissance,

accompagne-moi à la brune sur la grève du Loir,
et aux confins des extases,
près de la ronde des roseaux, et
fais rayonner le sacre de mon Adoration !

Sophie Rivière

 
Enveloppe-moi dans le châle infini de mon Désir

La terre assoiffée réclame
la pluie de tes messages de douceur,
laisse-moi me blottir dans le delta de tes bras,
héberge le Soleil de ma poésie saphique.

Les oiselles publient au monde le trésor de notre Amour,
enveloppe-moi dans le châle infini de mon Désir,
les broderies des étangs me distillent des hymnes de lumière,
les futaies se prosternent devant ma robe de brocart,

le serpolet me psalmodie la volupté de ta Grâce,
ô ma Sirène, ma Maîtresse, mon Impératrice de liesse,
dompte-moi, toi qui es si Femme et si pure,
règne sur l’innocence de mon coeur,

et le sanctuaire de ma Tendresse.
Je sacre à tout instant
la rose éclose de nos amours si belles
et le jardin de ta Chair,

habite l’éternité de mes seins,
placarde sur les murs des hameaux et sur l’astre des forêts
l’éclat de ma magnificence,
trace sur les sentes d’herbe

des galaxies de délicatesse,
arpente les courbes de mon corps,
tu n’as nul besoin de boussole
pour te diriger parmi les bois de mon hermine.

Emporte-moi en tes rêves
dans le souffle des saisons,
je ne ferai plus jamais vœu de silence
depuis que tu as guidée jusqu’à la livrée de ma Jouissance,

accompagne-moi à la brune sur la grève du Loir,
et aux confins des extases,
près de la ronde des roseaux, et
fais rayonner le sacre de mon Adoration !

Sophie Rivière

Désolée Sophie, je n'ai pas vu ce joli poème si sensuel hier.
Grosses bises amicales
Gaby
 
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