Garibaldi
Maître Poète
Lorsque sons, notes et sens se déploient en mystère…
Au loin, j’entends paisiblement le chant d’une guitare langoureuse…
Dans l’écho d’un ciel oublié, seul mon âme devient amoureuse…
S’envole tel un phénix sortant de ses cendres, de son propre enfer…
Stimulé d’un sanglot par l’émoi qui enflamme…
Dans le pli de l’iris, se trouve une larme de velours, d’amour…
En tendres gouttes de rosée, nées des vapeurs de ce jour…
Qui glisse sur ma joue, la prose d’une flamme…
La valse des âmes tournoyantes, en mon chœur intérieur…
Enchainée au plus profond des abymes, la sublime symphonie…
Concerto de frissons, paroisse où le trésor se trouve en harmonie…
Dans la nature immense et humaine, diffusant le bonheur…
En se laissant bercer par le velouté de cette guitare au vent…
Je perçois silencieusement et joyeusement l’ambre d’un visage…
L’invitant à venir, imaginer le paysage, habiter mon rivage…
Sur la sente enchantée, pour se retrouver comme deux enfants…
Et au miroir de l’aube, en ces beaux matins, fleurant la lumière…
Dans le creux de ce secret, au soleil d’une douce main…
Sur les cordes fredonnantes du cœur, me vêtant d’un chanceux destin…
Je pourrais ainsi un jour m’endormir délicatement au clin de ses paupières…
Au loin, j’entends paisiblement le chant d’une guitare langoureuse…
Dans l’écho d’un ciel oublié, seul mon âme devient amoureuse…
S’envole tel un phénix sortant de ses cendres, de son propre enfer…
Stimulé d’un sanglot par l’émoi qui enflamme…
Dans le pli de l’iris, se trouve une larme de velours, d’amour…
En tendres gouttes de rosée, nées des vapeurs de ce jour…
Qui glisse sur ma joue, la prose d’une flamme…
La valse des âmes tournoyantes, en mon chœur intérieur…
Enchainée au plus profond des abymes, la sublime symphonie…
Concerto de frissons, paroisse où le trésor se trouve en harmonie…
Dans la nature immense et humaine, diffusant le bonheur…
En se laissant bercer par le velouté de cette guitare au vent…
Je perçois silencieusement et joyeusement l’ambre d’un visage…
L’invitant à venir, imaginer le paysage, habiter mon rivage…
Sur la sente enchantée, pour se retrouver comme deux enfants…
Et au miroir de l’aube, en ces beaux matins, fleurant la lumière…
Dans le creux de ce secret, au soleil d’une douce main…
Sur les cordes fredonnantes du cœur, me vêtant d’un chanceux destin…
Je pourrais ainsi un jour m’endormir délicatement au clin de ses paupières…