Le barreau d’ombre qui s’étale
Lorsque le beau soleil s’éloigne
Je suis passionné, je suis seul
« L’ombre croyant apparaître sans lumière »
Alors fermant les yeux noires
Fermant déçu cette tombe
Je vois apparaître un soir
Des étoiles, des lunes, un monde
Comme penser à elle si loin
Des prisons, de l’incontournable soi
S’étend la terre en marbre blanc
Courant m’abandonner en elle
Nul personne ne s'est réfugier la
et s’est exilée dans cette mémoire
Si je me suis jeté seul dans ses bras
C’est que m’oublier n’est pas son pouvoir
Ton parfum si beau qui m’interpelle
A prier ton amour décoré d’infini torches
Qu’éclairent les jardins que tu accroches
Comme les toits fleurie de mon destin
Lorsque le beau soleil s’éloigne
Je suis passionné, je suis seul
« L’ombre croyant apparaître sans lumière »
Alors fermant les yeux noires
Fermant déçu cette tombe
Je vois apparaître un soir
Des étoiles, des lunes, un monde
Comme penser à elle si loin
Des prisons, de l’incontournable soi
S’étend la terre en marbre blanc
Courant m’abandonner en elle
Nul personne ne s'est réfugier la
et s’est exilée dans cette mémoire
Si je me suis jeté seul dans ses bras
C’est que m’oublier n’est pas son pouvoir
Ton parfum si beau qui m’interpelle
A prier ton amour décoré d’infini torches
Qu’éclairent les jardins que tu accroches
Comme les toits fleurie de mon destin