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Entre les hommes et un seul Dieu !!!

lilasys

Maître Poète
Entre les hommes et un seul Dieu !!!
J'ai oublié le silence
Sous le cliqueti de la pluie
Mes pieds en errance
Dans les flaques du mépris
J'ai oublié sans y parvenir
J'ai pleuré à en vomir !!!
J'ai éteins tous les orages
Pour me soustraire au pile et face
Ce qui fait tant de ravages
Est cet insecte sans vie sans race
La route sera sans faim
Les pieds nus sur tes cailloux
Y a t'il une contine , un refrain
Qui ne martelle ma tête de tes poux
J'ai supplié sans plier les genoux
J'ai renoncé et finalement je reste debout
Le temps passe et je n'ai que pitié
Pour toi cet être à cloche pieds
Au nom de quel Dieu aujourd'hui tu oses
Venir pleurer au nom de ces jolies roses
J'ai pardonné pour elles
J'ai effacé les séquelles
Entre les hommes et un seul dieu
Tel un animal aux déboires
Au nom de ce que prêche les cieux
Il reste notre triste histoire
Un seul Dieu !
j'ai ...
LILASYS /
 
Entre les hommes et un seul Dieu !!!
J'ai oublié le silence
Sous le cliqueti de la pluie
Mes pieds en errance
Dans les flaques du mépris
J'ai oublié sans y parvenir
J'ai pleuré à en vomir !!!
J'ai éteins tous les orages
Pour me soustraire au pile et face
Ce qui fait tant de ravages
Est cet insecte sans vie sans race
La route sera sans faim
Les pieds nus sur tes cailloux
Y a t'il une contine , un refrain
Qui ne martelle ma tête de tes poux
J'ai supplié sans plier les genoux
J'ai renoncé et finalement je reste debout
Le temps passe et je n'ai que pitié
Pour toi cet être à cloche pieds
Au nom de quel Dieu aujourd'hui tu oses
Venir pleurer au nom de ces jolies roses
J'ai pardonné pour elles
J'ai effacé les séquelles
Entre les hommes et un seul dieu
Tel un animal aux déboires
Au nom de ce que prêche les cieux
Il reste notre triste histoire
Un seul Dieu !
j'ai ...
LILASYS /

Pour les femmes et un seul vieux !

J'ai troublé ton silence,
Sans la claque qui m’ennuie,
Mes mains en vacance,
Pour une claque que j’ai pris,
Je l'ai omise et fini par venir,
J'ai rigolé à en verdir !
J'ai déteint les fous de mon âge,
Pour additionner les files de faces,
Sur les bords de tant de rivages,
Et cet infecte envie d’ôter les traces,
La goûte se fera sans fin,
Mains gantées offrant des cailloux,
Y a-t-il une cantine pour la faim ?
Qui se pare pour la fête des ripoux,
J'ai su et plié à empiler les gnous,
Je suis annoncé et premièrement, je teste le bout,
L’instant de la passe me fait satiété,
Pour moi, être une cloche sans trépied,
Le prénom du vieux de demain est overdose,
Revenir rire au prénom de ma jolie prose,
Je parts donner pour elle,
En gommant l’escarcelle,
Pour les femmes et un seul vieux,
Comme un petit mâle et enfin boire,
Un fond pour ce qui empêche les envieux,

Qui pestent de ma folle histoire,
Un seul vieux !
Tu as...
 
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