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Entre la nuit et mon réveil...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion b2oba
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b2oba

Nouveau poète
Ton émoi est plus grand que mon rêve J’ai fait avec mes soupirs de poète Un verbe onirique pour dire L’espérance et le doute Le triomphe et la déroute Et "ombréclairer" mon attente Mes nuances jusqu’avant l’aube De nos partages consentis Le matin galbé de lumière douce Se lève comme ton sein Aussi timide que mon sourire S’empourpre mon insolence de façade Sous les braises de ton regard S’allume également le désir Et la sentence du fruit Défendu Mais par qui bon Dieu ? Quel interdit m’effleure en ce lieu De ses ridicules orties Tandis que l’ellébore s’émeut de ma folie De voir briller la vie de mille feux De toutes ses audaces Je me sens météore Au paroxysme de l’embrasement Au cœur de ton cœur charnel J’appareille à ton envie sensuelle Au plus près de ton trop-plein d’amour Errant à ma rencontre ô ma vie écourtée d’une nuit Soumise à la fronde des mirages Ils ont mystifié ma langue Eparpillé mes mots sur ta peau Quelle ode célébrera ton nom ? Je tâtonne dans un puzzle de chairs A la recherche de ton exaltation Avec la bénédiction de ta fièvre En moi tu gémis Les vertiges de ton corps J’abandonne mes lèvres à l’eau Dont tu es faite L’eau annoncée par ta voix Entre la nuit et mon réveil…
 
Ben voyons, monsieur Arnaud!
Encore un poème plagié et toujours du même auteur à savoir Monsieur BONOIS

Vous n'avez pas de chance car c'est un poète bien connu
vous voulez que je vous dise où est-ce que vous êtes allez le pêcher? lisez-donc



bonois
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Bloquer Ton émoi est plus grand que mon rêve
J’ai fait avec mes soupirs de poète
Un verbe onirique pour dire
L’espérance et le doute
Le triomphe et la déroute
Et "ombréclairer" mon attente
Mes nuances jusqu’avant l’aube
De nos partages consentis
Le matin galbé de lumière douce
Se lève comme ton sein
Aussi timide que mon sourire
S’empourpre mon insolence de façade
Sous les braises de ton regard
S’allume également le désir
Et la sentence du fruit
Défendu
Mais par qui bon Dieu ?
Quel interdit m’effleure en ce lieu
De ses ridicules orties
Tandis que l’ellébore s’émeut de ma folie
De voir briller la vie de mille feux
De toutes ses audaces
Je me sens météore
Au paroxysme de l’embrasement
Au cœur de ton cœur charnel
J’appareille à ton envie sensuelle
Au plus près de ton trop-plein d’amour
Errant à ma rencontre
ô ma vie écourtée d’une nuit
Soumise à la fronde des mirages
Ils ont mystifié ma langue
Eparpillé mes mots sur ta peau
Quelle ode célébrera ton nom ?
Je tâtonne dans un puzzle de chairs
A la recherche de ton exaltation
Avec la bénédiction de ta fièvre
En moi tu gémis
Les vertiges de ton corps
J’abandonne mes lèvres à l’eau
Dont tu es faite
L’eau annoncée par ta voix
Entre la nuit et mon réveil…

Aix-en-Provence,
Le 20 avril 2008.

® A. Bonois.
Poeme publié 27 Juin 2008 à 08:30
 
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