Et j’aurai aimé au soir quand tout chut,
Rejeter le destin et le voir à mon but,
Saisir ta vie que l’on m’empêche d’embrasser,
Et contre la tienne la mienne monnayer
Sans pourquoi ni comment Je ne veux pas savoir,
Peu importe le bleu je me ferai au noir,
Rien ne sert d’aimer s’il ne reste qu’un cauchemar,
Rien ne sert de vivre si c’est de désespoir
Je ne pointerai pas le doigt vers ce dieu inquiétant
dont l’erreur est d’avoir oublié nos cœurs si grands
qu’ils murmurent à quoi bon… aux colères impuissantes
Et vieillissent soudain quand rien n’a plus d’importance
Je renierai mon voeu et mes noires pensées,
Continuerai de vivre ce destin insensé,
D’autres l’on fait avant moi Il me faut demeurer,
Famille et amis me retiennent Je leur dois de rester.
Rejeter le destin et le voir à mon but,
Saisir ta vie que l’on m’empêche d’embrasser,
Et contre la tienne la mienne monnayer
Sans pourquoi ni comment Je ne veux pas savoir,
Peu importe le bleu je me ferai au noir,
Rien ne sert d’aimer s’il ne reste qu’un cauchemar,
Rien ne sert de vivre si c’est de désespoir
Je ne pointerai pas le doigt vers ce dieu inquiétant
dont l’erreur est d’avoir oublié nos cœurs si grands
qu’ils murmurent à quoi bon… aux colères impuissantes
Et vieillissent soudain quand rien n’a plus d’importance
Je renierai mon voeu et mes noires pensées,
Continuerai de vivre ce destin insensé,
D’autres l’on fait avant moi Il me faut demeurer,
Famille et amis me retiennent Je leur dois de rester.