rivière
Maître Poète
Entends-tu les quatrains du vent
Jetons l’ancre de notre barque
en ce lieu si paisible,
et regardons
filer le cours de l’Anille
où
médite
l’ombre de nos corps
parmi les roseaux.
Entends-tu
les quatrains du vent
trembler
aux hampes des bocages ?
Ce matin,
des romances de brume
enveloppent
la chair des arbres,
l’étole des bruyères
s’incline
devant
ta splendeur, ma Douce.
La cantilène du Midi
chante maintenant
la
houle d’une délicatesse,
des grains d’ambre se pendent
aux
chapiteaux du printemps
sous le dais d’Azur.
Je t’offrirai bientôt
à notre retour,
ma fée,
toi dont les iris me transpercent,
à même la pierre de seuil de notre borde,
le calice de ma vénération,
car Femme,
tu es sainteté !
Jetons l’ancre de notre barque
en ce lieu si paisible,
et regardons
filer le cours de l’Anille
où
médite
l’ombre de nos corps
parmi les roseaux.
Entends-tu
les quatrains du vent
trembler
aux hampes des bocages ?
Ce matin,
des romances de brume
enveloppent
la chair des arbres,
l’étole des bruyères
s’incline
devant
ta splendeur, ma Douce.
La cantilène du Midi
chante maintenant
la
houle d’une délicatesse,
des grains d’ambre se pendent
aux
chapiteaux du printemps
sous le dais d’Azur.
Je t’offrirai bientôt
à notre retour,
ma fée,
toi dont les iris me transpercent,
à même la pierre de seuil de notre borde,
le calice de ma vénération,
car Femme,
tu es sainteté !
Sophie Rivière