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Enlumine les misaines de ta Tendresse

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion rivière
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rivière

Maître Poète
Enlumine les misaines de ta Tendresse

Je marche dessus la paume des jours, et des saisons,
sous le tulle immaculé des ciels d’azur
avec pour seuls biens l’émeraude de ton Amour,
et la pluie de tes mots de délicatesse.


Le sang de la nuit s’enfuit par delà les bocages,
tandis que les pies griffent l’étendard des horizons
les cantilènes du désir me portent,
apprends-moi encore les langueurs du bonheur,

ô ma Sirène, ma Souveraine, ma Maîtresse,
poétesse, je te loue dans mes stances d’espérance,
et sur les complaintes des fontaines,
dès que badine la brise,

nos longues chevelures d’ébène se mêlent,
les cils de beauté me hantent,
enlumine les misaines de ta Tendresse,
égrène la rutilance infinie de ta Grâce,

je vogue au son de ta voix,
laisse-moi arpenter l’arc-en-ciel de tes soleils,
ouvre l’orchidée de mon coeur qui ne bat que pour toi.
Tu es si belle et si pure

que tous les animaux de la création te révèrent
quand tu parais sur l’écume de vie,
et que tu me cambres
face aux roses de volupté,

si l’inspiration me délaisse,
je convoque les Muses, et les jardins de ton sourire,
les vers coulent alors à nouveau,
et tu déposes sur l’aile de mes lèvres

les pétales d’un sonnet de douceur.
Ma robe à plis frissonne aux diocèses de tes baisers,
enveloppe-moi de tes bras de roseaux,
enlace-moi de la mélopée enivrante de ta nudité,

les vaisseaux des nuages assombrissent les bois,
ô ma Divine, cachons-nous dedans les forêts,
et à même l’encens des herbes et des mousses,
avoue-moi les serments de ta Passion !

Sophie Rivière

 
Enlumine les misaines de ta Tendresse

Je marche dessus la paume des jours, et des saisons,
sous le tulle immaculé des ciels d’azur
avec pour seuls biens l’émeraude de ton Amour,
et la pluie de tes mots de délicatesse.


Le sang de la nuit s’enfuit par delà les bocages,
tandis que les pies griffent l’étendard des horizons
les cantilènes du désir me portent,
apprends-moi encore les langueurs du bonheur,

ô ma Sirène, ma Souveraine, ma Maîtresse,
poétesse, je te loue dans mes stances d’espérance,
et sur les complaintes des fontaines,
dès que badine la brise,

nos longues chevelures d’ébène se mêlent,
les cils de beauté me hantent,
enlumine les misaines de ta Tendresse,
égrène la rutilance infinie de ta Grâce,

je vogue au son de ta voix,
laisse-moi arpenter l’arc-en-ciel de tes soleils,
ouvre l’orchidée de mon coeur qui ne bat que pour toi.
Tu es si belle et si pure

que tous les animaux de la création te révèrent
quand tu parais sur l’écume de vie,
et que tu me cambres
face aux roses de volupté,

si l’inspiration me délaisse,
je convoque les Muses, et les jardins de ton sourire,
les vers coulent alors à nouveau,
et tu déposes sur l’aile de mes lèvres

les pétales d’un sonnet de douceur.
Ma robe à plis frissonne aux diocèses de tes baisers,
enveloppe-moi de tes bras de roseaux,
enlace-moi de la mélopée enivrante de ta nudité,

les vaisseaux des nuages assombrissent les bois,
ô ma Divine, cachons-nous dedans les forêts,
et à même l’encens des herbes et des mousses,
avoue-moi les serments de ta Passion !

Sophie Rivière

Merci Sophie pour ce nouveau poème si sensuel
Bonne fin de week-end
Bises chère amie
Gaby
 
Bonsoir Gaby,
je te remercie très vivement pour la joliesse de ton commentaire.
J'ai voulu souligner ici la beauté de la passion entre femmes,
si pure et si belle.
Merci beaucoup pour tes encouragements qui me font droit au coeur.

Bon début de soirée.
Gros bisous.
Sophie
 
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