marcmarseille
Nouveau poète
Mon visage sous la voute de tes cuisses…
Une vague infinie qui monte, grandit.
Dix, cent, mille et une étoiles m’éblouissent.
Un plaisir immense, profond, qui m’étourdit.
Bonheur partagé, ta bouche me caresse.
Et moi, assoiffé, ma langue cherche, glisse,
En ton antre brûlant, ma belle diablesse.
Nul damné n’a vécu de si doux supplice.
Mes lèvres se noient sous la houle de tes reins,
Comme en un océan de velours sauvage.
Mon désir vogue, pris par ce lent va et vient.
Nul noyé n’a fait si somptueux naufrage.
Ton corps se tend et vibre comme un navire.
Contre mon ventre, la tiédeur de tes seins.
Mes mains agrippent ta taille. Je chavire.
Une tempête que n’a connue nul marin.
Nous voilà arrivés aux rives magiques.
Un courant irrésistible nous inonde.
Ton corps apaisé, repose, magnifique.
En ce lit, toi et moi, sommes seuls au monde.
Une vague infinie qui monte, grandit.
Dix, cent, mille et une étoiles m’éblouissent.
Un plaisir immense, profond, qui m’étourdit.
Bonheur partagé, ta bouche me caresse.
Et moi, assoiffé, ma langue cherche, glisse,
En ton antre brûlant, ma belle diablesse.
Nul damné n’a vécu de si doux supplice.
Mes lèvres se noient sous la houle de tes reins,
Comme en un océan de velours sauvage.
Mon désir vogue, pris par ce lent va et vient.
Nul noyé n’a fait si somptueux naufrage.
Ton corps se tend et vibre comme un navire.
Contre mon ventre, la tiédeur de tes seins.
Mes mains agrippent ta taille. Je chavire.
Une tempête que n’a connue nul marin.
Nous voilà arrivés aux rives magiques.
Un courant irrésistible nous inonde.
Ton corps apaisé, repose, magnifique.
En ce lit, toi et moi, sommes seuls au monde.