BnZ
Nouveau poète
Je t’amènerai dans les méandres abyssales
De la géhenne ou seul le feu et la haine
Règne en maitre, dans mon esprit de chacal
Aliéné, hors de contrôle dans une folie sereine.
Là ou jamais personne n’a pu se risquer.
Là ou personne ne voudrait entrer
Car la malveillance bien aimée
Y baigne dans chaque cavité.
Je te montrerai les tableaux
Que le vilain dans un accès de lucidité
M’aura montré. Tu y verras que sous les oripeaux
De la moralité, l’amour corrobore la morbidité.
Ainsi que le bel été et la grande chaleur
Font pourrir les cadavres des béatitudes puériles,
Qu’il n’y a pas meilleur saison pour, outre la pudeur,
S’exhaler de la violente mort à la fois douce et vile.
Je t’agripperai la gorge de mes mains
Souillées de ton sang impure,
Et quand tu seras au bord du trépas incertain
Enfoncerai mon poing dans ta gorge emplie de chiures.
J’en ressortirai ton cœur battant
Encore, empourpré de ton liquide vital
Et le presserai de ma mâchoire le temps
D’une larme amère accouchée d’une douleur viscéral.
Je te jetterai à terre avec peine en t’insultant
Des pires mots que tes oreilles sales
De succube puissent entendre à l’instant,
Tel Satan criant milles vérités banales.
De mon pied suintant la coléreuse aménité
Je t’écraserai le crâne faisant résonner
Dans les ténèbres le bruit de tes os brisés,
Avant de cracher sur ton visage puant.
Les flammes danseront de milles magnifiques
Et effrayantes Teintes d’or et de sang.
La terre s’effondrera dans mon cœur phtisique
Nous plongeant dans l’obscurité de mon être ambivalent.
Sous un ciel noir et un soleil nacré,
Dans le gouffre d’un sentiment pur,
Comme la haine qui se confondrait
Avec l’amour, contre un épais mur
Je t’attacherai et te torturerai,
Commençant pas ses doigts maléfiques
Puis ses jambes de débauché
Et contemplerai mon art magnifique :
De toi, celle que j’ai le plus aimé
J’aurai fait ma plus belle œuvre d’art.
De toi, celle que j’ai le plus abhorré
J’aurai fait ma plus belle histoire.
De la géhenne ou seul le feu et la haine
Règne en maitre, dans mon esprit de chacal
Aliéné, hors de contrôle dans une folie sereine.
Là ou jamais personne n’a pu se risquer.
Là ou personne ne voudrait entrer
Car la malveillance bien aimée
Y baigne dans chaque cavité.
Je te montrerai les tableaux
Que le vilain dans un accès de lucidité
M’aura montré. Tu y verras que sous les oripeaux
De la moralité, l’amour corrobore la morbidité.
Ainsi que le bel été et la grande chaleur
Font pourrir les cadavres des béatitudes puériles,
Qu’il n’y a pas meilleur saison pour, outre la pudeur,
S’exhaler de la violente mort à la fois douce et vile.
Je t’agripperai la gorge de mes mains
Souillées de ton sang impure,
Et quand tu seras au bord du trépas incertain
Enfoncerai mon poing dans ta gorge emplie de chiures.
J’en ressortirai ton cœur battant
Encore, empourpré de ton liquide vital
Et le presserai de ma mâchoire le temps
D’une larme amère accouchée d’une douleur viscéral.
Je te jetterai à terre avec peine en t’insultant
Des pires mots que tes oreilles sales
De succube puissent entendre à l’instant,
Tel Satan criant milles vérités banales.
De mon pied suintant la coléreuse aménité
Je t’écraserai le crâne faisant résonner
Dans les ténèbres le bruit de tes os brisés,
Avant de cracher sur ton visage puant.
Les flammes danseront de milles magnifiques
Et effrayantes Teintes d’or et de sang.
La terre s’effondrera dans mon cœur phtisique
Nous plongeant dans l’obscurité de mon être ambivalent.
Sous un ciel noir et un soleil nacré,
Dans le gouffre d’un sentiment pur,
Comme la haine qui se confondrait
Avec l’amour, contre un épais mur
Je t’attacherai et te torturerai,
Commençant pas ses doigts maléfiques
Puis ses jambes de débauché
Et contemplerai mon art magnifique :
De toi, celle que j’ai le plus aimé
J’aurai fait ma plus belle œuvre d’art.
De toi, celle que j’ai le plus abhorré
J’aurai fait ma plus belle histoire.