delfinarella
Poète libéré
Enfants, si je disais ma douleur et ma peine
De voir ainsi brûler à ces soleils maudits
De la modernité, de ces semblants de vie,
Vos âmes engourdies dans vos corps de phalènes
Enfants, si je disais fort ma désespérance
De vous voir ainsi vieux avant que d’être nés
D’avoir trop tôt appris sans même discerner
Ce que l’on dit la Vie, qui pour vous, est violence
Enfants, si je disais qu’il faut la part du rêve
Pour aller jusqu’au bout de ce sacré chemin,
Que le soleil pour vous luira chaque matin
Rien ne sert de courir, un temps pour chaque chose
De tout temps à jamais, ainsi pensent les roses
Bien que, vous le savez, leur belle vie soit brève….
De voir ainsi brûler à ces soleils maudits
De la modernité, de ces semblants de vie,
Vos âmes engourdies dans vos corps de phalènes
Enfants, si je disais fort ma désespérance
De vous voir ainsi vieux avant que d’être nés
D’avoir trop tôt appris sans même discerner
Ce que l’on dit la Vie, qui pour vous, est violence
Enfants, si je disais qu’il faut la part du rêve
Pour aller jusqu’au bout de ce sacré chemin,
Que le soleil pour vous luira chaque matin
Rien ne sert de courir, un temps pour chaque chose
De tout temps à jamais, ainsi pensent les roses
Bien que, vous le savez, leur belle vie soit brève….