fampepiito
Nouveau poète
Un jours de pleine chaleur
Ou la musique n'adoucissez pas les meurs
Je me réveil un matin
En pensant à se qui se passerait le lendemain
Je ne voulais pas croire en la vérité
Sur tout ses petits enfants malmené
A qui pourtant je pense sans cesse
En éprouvant de la tendresse
J'ai beaucoup à voir avec eux
Mais je la cache au fond des cieux
Enfermé dans un placard
Ou se combatte tout mes cauchemard
Ils éprouvent autant de souffrance
Qu'une personne qui meure en silence
Mais ne veule pas en parlé
Par peur d'être encore plus malmené
Ils ne disent plus rien
Pour ne pas être comme des chiens
Seulement un peu plus perdu
Comme un homme sans vertu
On les sent perturber
Mais il ne nous laisse pas deviner
Qu'ils faut les sauver
Pour quitter se silence épuisé
Aidons les à se battre
A oublier leur pensé verdâtre
Pour qu'ils puissent voir le jour
Comme à leur premier jour
Ou la musique n'adoucissez pas les meurs
Je me réveil un matin
En pensant à se qui se passerait le lendemain
Je ne voulais pas croire en la vérité
Sur tout ses petits enfants malmené
A qui pourtant je pense sans cesse
En éprouvant de la tendresse
J'ai beaucoup à voir avec eux
Mais je la cache au fond des cieux
Enfermé dans un placard
Ou se combatte tout mes cauchemard
Ils éprouvent autant de souffrance
Qu'une personne qui meure en silence
Mais ne veule pas en parlé
Par peur d'être encore plus malmené
Ils ne disent plus rien
Pour ne pas être comme des chiens
Seulement un peu plus perdu
Comme un homme sans vertu
On les sent perturber
Mais il ne nous laisse pas deviner
Qu'ils faut les sauver
Pour quitter se silence épuisé
Aidons les à se battre
A oublier leur pensé verdâtre
Pour qu'ils puissent voir le jour
Comme à leur premier jour