Il fut un temps où le parfum de la douce ignorance berçait nos cœurs ;
Ce joli moment où l’on nous jouait la Mélodie du Bonheur.
Vous savez cette époque qu’on a tous plus ou moins connue…
Si, vous la connaissez, les jours avant que la Vérité fut.
Cette période au tendre goût de doux miel,
Où avec des yeux heureux nous regardions le ciel…
Ce délicieux prologue de cette vie,
Ce moment où tout n’est que mensonge, où le malheur fuit.
Un moment où nos âmes désormais si souillées ;
Cet instant où encore, elles étaient immaculées.
Où un doux sourire décorait nos lèvres ;
Où les merveilleuses couleurs n’existaient pas que dans les rêves.
Cette période dont un séraphique parfum nous rend ivre,
Oui, ce temps qu’on a tous envie de revivre ;
Cette ouverture mystifié de la vie, il est vrai
Que souvent trop tôt elle fuit par les faits.
Ce temps d’une douceur suprême, se nomme
L’enfance. C’est l’innocence où toujours on nous pardonne.
Mais malheureusement, cet âge est menteur.
Quand on s’en rend compte, la vérité nous tue, nous fait peur…
Car la Vie n’est pas ce doux songe promit,
Elle est immonde, dévastatrice et au nez, nous rit.
Car l’ignorance est un beau cadeau,
Mais quand on l’a perdu rien ne la remplace pas même les mots.
Car la Vie est cette dangereuse veuve noire,
Qui nous pétrifie un jour de désespoir.
Et sa compagne, la Mort promet le sommeil éternel.
Il est sûr qu’une vie sans douleur, oh oui, serait belle.
Mais la mort n’est qu’une ombre trompeuse,
Et ses bras de marbre ne rassurent jamais l’âme malheureuse.
Faudrait-il alors montrez aux jeunes enfants la Vérité ?
Ne pas laissé les chimères et utopie les ronger ?
Peut être, oui, serait-ce notre unique solution,
Mais s’il est sûr que tous ces rêves nous apportent la damnation…
Il est pourtant aussi sûr, qu’il ne faudra jamais supprimer l’enfance.
Car son souvenir est le cruel élixir qui blesse mais aussi panse.
Les blessures d’un cœur sont peut être celle que l’on s’est affligé.
Mais il est sûr que s’il on regrette l’enfance, son souvenir nous fait rêver.
Et dans ce monde si imparfait, les songes ne sont pas une énigme,
Il vienne de l’enfance car à jamais elle nous fait vivre…
Ce joli moment où l’on nous jouait la Mélodie du Bonheur.
Vous savez cette époque qu’on a tous plus ou moins connue…
Si, vous la connaissez, les jours avant que la Vérité fut.
Cette période au tendre goût de doux miel,
Où avec des yeux heureux nous regardions le ciel…
Ce délicieux prologue de cette vie,
Ce moment où tout n’est que mensonge, où le malheur fuit.
Un moment où nos âmes désormais si souillées ;
Cet instant où encore, elles étaient immaculées.
Où un doux sourire décorait nos lèvres ;
Où les merveilleuses couleurs n’existaient pas que dans les rêves.
Cette période dont un séraphique parfum nous rend ivre,
Oui, ce temps qu’on a tous envie de revivre ;
Cette ouverture mystifié de la vie, il est vrai
Que souvent trop tôt elle fuit par les faits.
Ce temps d’une douceur suprême, se nomme
L’enfance. C’est l’innocence où toujours on nous pardonne.
Mais malheureusement, cet âge est menteur.
Quand on s’en rend compte, la vérité nous tue, nous fait peur…
Car la Vie n’est pas ce doux songe promit,
Elle est immonde, dévastatrice et au nez, nous rit.
Car l’ignorance est un beau cadeau,
Mais quand on l’a perdu rien ne la remplace pas même les mots.
Car la Vie est cette dangereuse veuve noire,
Qui nous pétrifie un jour de désespoir.
Et sa compagne, la Mort promet le sommeil éternel.
Il est sûr qu’une vie sans douleur, oh oui, serait belle.
Mais la mort n’est qu’une ombre trompeuse,
Et ses bras de marbre ne rassurent jamais l’âme malheureuse.
Faudrait-il alors montrez aux jeunes enfants la Vérité ?
Ne pas laissé les chimères et utopie les ronger ?
Peut être, oui, serait-ce notre unique solution,
Mais s’il est sûr que tous ces rêves nous apportent la damnation…
Il est pourtant aussi sûr, qu’il ne faudra jamais supprimer l’enfance.
Car son souvenir est le cruel élixir qui blesse mais aussi panse.
Les blessures d’un cœur sont peut être celle que l’on s’est affligé.
Mais il est sûr que s’il on regrette l’enfance, son souvenir nous fait rêver.
Et dans ce monde si imparfait, les songes ne sont pas une énigme,
Il vienne de l’enfance car à jamais elle nous fait vivre…