Tempête ou mirage ?
Tel une claque en plein visage.
Dis-moi, que reste-il,
Oh toi, enfance qui file ?
Noir comme le deuil,
Cette douleur que malgré moi j'accueille,
Dans mon cœur se répand ;
Rouge comme ces larmes de sang.
Tant de larmes dans mon cœur,
Et toute ta haine qui m'écœure ;
Toute ces larmes que tu fais couler,
Toutes ces misères que tu as inventées,
Malgré toute ma volonté,
Je n'ai plus la force de les surmonter.
Pourquoi tant de douleur,
De pleurs et de malheur ?
A quoi bon cet horrible souffrance,
Existe-t-il une chance de délivrance ?
Tous ces mots dérisoires,
Que j'écris sans espoir,
Pourraient-ils monter cette peine,
De mon cœur qui saigne,
De mon sommeil épié,
Par ce déchirement que tu as provoqué ?
Tel une claque en plein visage.
Dis-moi, que reste-il,
Oh toi, enfance qui file ?
Noir comme le deuil,
Cette douleur que malgré moi j'accueille,
Dans mon cœur se répand ;
Rouge comme ces larmes de sang.
Tant de larmes dans mon cœur,
Et toute ta haine qui m'écœure ;
Toute ces larmes que tu fais couler,
Toutes ces misères que tu as inventées,
Malgré toute ma volonté,
Je n'ai plus la force de les surmonter.
Pourquoi tant de douleur,
De pleurs et de malheur ?
A quoi bon cet horrible souffrance,
Existe-t-il une chance de délivrance ?
Tous ces mots dérisoires,
Que j'écris sans espoir,
Pourraient-ils monter cette peine,
De mon cœur qui saigne,
De mon sommeil épié,
Par ce déchirement que tu as provoqué ?