malarwen
Nouveau poète
Le soleil s’est levé,
Sur une fragile vie.
Je ne peux que pleure,
Cette âme déjà partie.
On dit que la vie est éphémère,
Que le vent balaye la mort.
Que la vie est passagère,
Alors tout devient noir.
Le soleil s’est ainsi couché,
Sur sa funeste et triste mort.
Je ne peux plus pleurer,
Car mes yeux brouillent le noir.
Malgré la vie qui peut être longue,
Qui peut être de courte durée,
Le vent caresse sa dernière onde,
Pour ensuite, tout balayer.
Sur une fragile vie.
Je ne peux que pleure,
Cette âme déjà partie.
On dit que la vie est éphémère,
Que le vent balaye la mort.
Que la vie est passagère,
Alors tout devient noir.
Le soleil s’est ainsi couché,
Sur sa funeste et triste mort.
Je ne peux plus pleurer,
Car mes yeux brouillent le noir.
Malgré la vie qui peut être longue,
Qui peut être de courte durée,
Le vent caresse sa dernière onde,
Pour ensuite, tout balayer.