maxipapy
Nouveau poète
ENCHANTEMENT
As-tu senti frémir
Le souffle du «je t'aime »
Que je n'ose te dire
Autrement qu'en poèmes,
Parfois mes doigts tremblants,
Irrévérencieux,
Ont passé lentement
Contre tes doux cheveux .
Oh ! Déjà mille fois
Je l'avais esquissé
Ce geste et mille fois
Ne l'ai point achevé.
Je me souviens alors
D'un songe d'autrefois
Où la fée aux yeux d'or
Qui s'avançait vers moi
Disparaissait soudain
Par un enchantement
Quand je tendais la main
Vers son corps, tendrement.
Lors, je suis effrayé
A l'idée de ternir
Cette belle amitié
Qui semble nous unir.
Mais mon amour est pur
Et je t'aime vraiment ;
Mon cœur n'est que brûlure ;
Je redeviens enfant.
Tu es fée des bois
Apparaissant alors
Et tout comme autrefois
Je tends la main, encore.
Maxipapy
As-tu senti frémir
Le souffle du «je t'aime »
Que je n'ose te dire
Autrement qu'en poèmes,
Parfois mes doigts tremblants,
Irrévérencieux,
Ont passé lentement
Contre tes doux cheveux .
Oh ! Déjà mille fois
Je l'avais esquissé
Ce geste et mille fois
Ne l'ai point achevé.
Je me souviens alors
D'un songe d'autrefois
Où la fée aux yeux d'or
Qui s'avançait vers moi
Disparaissait soudain
Par un enchantement
Quand je tendais la main
Vers son corps, tendrement.
Lors, je suis effrayé
A l'idée de ternir
Cette belle amitié
Qui semble nous unir.
Mais mon amour est pur
Et je t'aime vraiment ;
Mon cœur n'est que brûlure ;
Je redeviens enfant.
Tu es fée des bois
Apparaissant alors
Et tout comme autrefois
Je tends la main, encore.
Maxipapy