Luron2ème
membre du staff
En vie du temps de tant d’envie.
Conter avec les mots, je suis affable,
J’ai compté avec des termes à fable,
Pour essayer des cons, vaincre,
Enfin écrire pour les convaincre.
J’vais vous saouler de mes écrits,
Pour que chacun ici s’écrie,
Ho ! Mots ! Phone ! C’est la fête,
Quand de l’arbre, j’étais au faîte.
De vouloir le tailler en main, tenant,
J’me suis bien blessé maintenant,
J’étais tombé dans une embûche,
Voulant du bois, le tailler en bûches.
Mon pied bot, il le voila,
Il n’était pas beau, voilà !
J’ai donc laissé tomber la faux,
Pour embellir mon texte, il faut.
Conter avec les mots, je suis affable,
J’ai compté avec des termes à fable,
Pour essayer des cons, vaincre,
Enfin écrire pour les convaincre.
J’vais vous saouler de mes écrits,
Pour que chacun ici s’écrie,
Ho ! Mots ! Phone ! C’est la fête,
Quand de l’arbre, j’étais au faîte.
De vouloir le tailler en main, tenant,
J’me suis bien blessé maintenant,
J’étais tombé dans une embûche,
Voulant du bois, le tailler en bûches.
Mon pied bot, il le voila,
Il n’était pas beau, voilà !
J’ai donc laissé tomber la faux,
Pour embellir mon texte, il faut.