Stille Genieter
Maître Poète
Quand lire et écrire s'appellent mutuellement
En te lisant
Parfois j’aimerais arrêter le temps
Pour mieux profiter de ta présence
Et immortaliser les fragrances
Que ton encre m’évoque, en te lisant
Parfois j’aimerais enfermer le vent
Pour garder le son de ta voix douce
Et dans mes entrailles les secousses
Que tes vers m’apportent, à ces instants
Parfois j’aimerais tendre le printemps
Pour maintenir l’affection naissante
Et dans tes plis trois lettres puissantes
Que tu me murmures, le cœur battant
Parfois j’aimerais même tout autant
Maintenir ton regard dans le mien
Enfermer mon soupir dans le tien
Effleurer nos corps, en insistant
Fusionner nos larmes de bonheur
Ou mélanger nos battements de cœur
Lorsque je me surprends, en te lisant
Stille, le 27/08/2012
Tous droits réservés ©
En te lisant
Parfois j’aimerais arrêter le temps
Pour mieux profiter de ta présence
Et immortaliser les fragrances
Que ton encre m’évoque, en te lisant
Parfois j’aimerais enfermer le vent
Pour garder le son de ta voix douce
Et dans mes entrailles les secousses
Que tes vers m’apportent, à ces instants
Parfois j’aimerais tendre le printemps
Pour maintenir l’affection naissante
Et dans tes plis trois lettres puissantes
Que tu me murmures, le cœur battant
Parfois j’aimerais même tout autant
Maintenir ton regard dans le mien
Enfermer mon soupir dans le tien
Effleurer nos corps, en insistant
Fusionner nos larmes de bonheur
Ou mélanger nos battements de cœur
Lorsque je me surprends, en te lisant
Stille, le 27/08/2012
Tous droits réservés ©