Le vent se lève, vainement souffle doucement,
Sur cette flamme, pour la faire rougir lentement,
Une âme s'envole, pour elle plus aucun élément,
Sur cette vie, pour garder son regard d'enfant.
Et le ciel pleure, de toutes ses larmes amèrement,
Elle s'aperçoit, au loin, comme un être transparent,
Et son sourire, souvenir reste bien tristement,
Sa voix si fine, son regard cristallin s'évaporant.
Elle si sublime, part pour un voyage délivrant,
Ne reste sur terre, que la mémoire de nos moments,
Je prend ta main, même si plus rien ici, attends,
J'ai beau savoir que je me ment, est impuissant.
Levant les yeux vers les nuages, tout en criant,
Que je refuse ton départ, t'aimant tellement,
Je touche ta joue , tu n'es plus là, infiniment,
je touche tes lèvres, tu n'es plus là, désemparement,
Et des lucioles, emportent mon coeur au firmament
, Pour suivre le chemin, tu lâches ma main, en partant,
Je ne peux rien, je ne peux plus sentir ton corps, aimant,
Je reste seul, abandonné dans mon malheur, finalement.
Sur cette vie, pour garder son regard d'enfant.
Et le ciel pleure, de toutes ses larmes amèrement,
Elle s'aperçoit, au loin, comme un être transparent,
Et son sourire, souvenir reste bien tristement,
Sa voix si fine, son regard cristallin s'évaporant.
Elle si sublime, part pour un voyage délivrant,
Ne reste sur terre, que la mémoire de nos moments,
Je prend ta main, même si plus rien ici, attends,
J'ai beau savoir que je me ment, est impuissant.
Levant les yeux vers les nuages, tout en criant,
Que je refuse ton départ, t'aimant tellement,
Je touche ta joue , tu n'es plus là, infiniment,
je touche tes lèvres, tu n'es plus là, désemparement,
Et des lucioles, emportent mon coeur au firmament
, Pour suivre le chemin, tu lâches ma main, en partant,
Je ne peux rien, je ne peux plus sentir ton corps, aimant,
Je reste seul, abandonné dans mon malheur, finalement.