poupeedemoniaque
Nouveau poète
En solitaire (ou presque)
Je vous l’ai dit sans rougir
Je sais me donner du plaisir.
Les paris sont ouverts,
Je vais vous satisfaire.
Curiosité éveillée
Par une simple phrase ainsi lâchée.
Pour une fois c’est seule que je vais me déshabillée,
En présence d’un homme aux yeux emplit d’intérêt.
D’une main de porcelaine
Je libère mes seins de leurs carcans de dentelle,
Mes doigts agiles
Excitant mes boutons de rose gracile.
Le feu me monte au visage,
En cet instant je ne suis vraiment pas sage.
Je laisse la passion s’intensifiée,
Je sens mon corps s’impatienter,
Avant de m’insinuer
Vers le berceau de ma féminité,
Ou mes pétales couverts de rosée,
N’attendent que mes caresses survoltées.
Je plonge mes yeux dans les votre,
Incroyablement provocante.
N’essayez pas de me toucher,
Votre place n’est pas a mes cotés.
Maintenant que les choses sont claires,
Mes mouvements s’accélèrent,
Ma respiration devient plus forte,
Jusqu'à devenir des gémissements sans équivoque.
Vous êtes aux aguets,
Captant chacun des sons que j’émets.
Quelle troublante torture n’est il pas vrai,
Que de pouvoir regarder, écouter, sans pouvoir toucher.
Enfin le dernier soupir,
La dernière convulsion de plaisir,
Ma tête roule sur l’oreiller,
Le temps de me calmer.
Nous l’avions parié :
A peine habillée je me suis éclipsée !
Ma théorie est confirmée :
Je n’ai pas besoin de vous pour prendre mon pied.
Mais serais-je assez cruelle pour vous laisser
Dans l’état ou je vous ai quitté ?
Je vous l’ai dit sans rougir
Je sais me donner du plaisir.
Les paris sont ouverts,
Je vais vous satisfaire.
Curiosité éveillée
Par une simple phrase ainsi lâchée.
Pour une fois c’est seule que je vais me déshabillée,
En présence d’un homme aux yeux emplit d’intérêt.
D’une main de porcelaine
Je libère mes seins de leurs carcans de dentelle,
Mes doigts agiles
Excitant mes boutons de rose gracile.
Le feu me monte au visage,
En cet instant je ne suis vraiment pas sage.
Je laisse la passion s’intensifiée,
Je sens mon corps s’impatienter,
Avant de m’insinuer
Vers le berceau de ma féminité,
Ou mes pétales couverts de rosée,
N’attendent que mes caresses survoltées.
Je plonge mes yeux dans les votre,
Incroyablement provocante.
N’essayez pas de me toucher,
Votre place n’est pas a mes cotés.
Maintenant que les choses sont claires,
Mes mouvements s’accélèrent,
Ma respiration devient plus forte,
Jusqu'à devenir des gémissements sans équivoque.
Vous êtes aux aguets,
Captant chacun des sons que j’émets.
Quelle troublante torture n’est il pas vrai,
Que de pouvoir regarder, écouter, sans pouvoir toucher.
Enfin le dernier soupir,
La dernière convulsion de plaisir,
Ma tête roule sur l’oreiller,
Le temps de me calmer.
Nous l’avions parié :
A peine habillée je me suis éclipsée !
Ma théorie est confirmée :
Je n’ai pas besoin de vous pour prendre mon pied.
Mais serais-je assez cruelle pour vous laisser
Dans l’état ou je vous ai quitté ?