darkangel1874
Nouveau poète
EN QUETE D’AMOUR
En silence je t’aime
Et contemple ton visage,
Dans l’insouciance même,
Je me laisse porter au large.
C’est un séisme, un chavirement,
L’égoïsme du feu ardent.
Chaque fois, chaque instant,
Que l’être en moi lui ment.
Le cœur bleu de la renaissance,
Illumine tes yeux d’innocence,
L’âme rouge et l’âme blanche,
En moi bougent et flanchent.
Car mon âme se déchire,
De me voir languir,
Devant toi mon amour,
Devant toi mon amant.
Je n’ai plus de recourt,
Il faut que je cesse maintenant.
Mon amour je t’aime, mais pour combien de temps ?
Aurais-je toujours le même désir d’antan ?
Mon amant je me blesse, mais pourrais-je faire autrement ?
J’aimerais tant que disparaisse, ce dilemme si éprouvant.
Mon amant, mon amant,
Si tu savais, si tu entendais.
Mon amant, mon amant,
Je t’aimerais, je le sais.
Et l’amour serait loi dans mon cœur,
Et le jour estompera nos peurs.
Mon amant, mon amour,
Mon amour, mon nouvel amant,
Je ne cesserais de t’aimer,
De te penser, de t’imaginer.
En silence je t’aime
Et contemple ton visage,
Dans l’insouciance même,
Je me laisse porter au large.
C’est un séisme, un chavirement,
L’égoïsme du feu ardent.
Chaque fois, chaque instant,
Que l’être en moi lui ment.
Le cœur bleu de la renaissance,
Illumine tes yeux d’innocence,
L’âme rouge et l’âme blanche,
En moi bougent et flanchent.
Car mon âme se déchire,
De me voir languir,
Devant toi mon amour,
Devant toi mon amant.
Je n’ai plus de recourt,
Il faut que je cesse maintenant.
Mon amour je t’aime, mais pour combien de temps ?
Aurais-je toujours le même désir d’antan ?
Mon amant je me blesse, mais pourrais-je faire autrement ?
J’aimerais tant que disparaisse, ce dilemme si éprouvant.
Mon amant, mon amant,
Si tu savais, si tu entendais.
Mon amant, mon amant,
Je t’aimerais, je le sais.
Et l’amour serait loi dans mon cœur,
Et le jour estompera nos peurs.
Mon amant, mon amour,
Mon amour, mon nouvel amant,
Je ne cesserais de t’aimer,
De te penser, de t’imaginer.