kokoa
Maître Poète
Le silence m’emporte vers les mots que le cœur a tus,
Quand tout n’est plus que bruit et désordre en mon être,
Comme un corps qui se vide et s’enlise dans les songes nus,
Aussi futile que les désirs et les maux du paraitre.
Voilà celle qu’observant pas contrainte je méprise.
Celle qui en quête de sens s’est perdue au-delà
Sur les nuages du passé qu’elle regrette et baptise,
Comme l’étreinte du mal qui la prend dans ses bras.
Et ses sourires en façade que nul ne peut égaler
Font chavirer les hommes comme le vent fait voler la poussière.
Dans sa folle détresse elle a entre ses mains épuisée
Ceux qui ne peuvent comprendre le dégout qui la perd.
Le temps des sentiments révolus a condamné sa joie
Bâtissant dans le néant des abîmes infinis
Ou s’est plongé son âme quand s’éteignent les voix
Qui en son être allumaient des lumières de folie.
Je sombre, lentement dans le froid de l’hiver,
Contemplant le nouveau pantin mis au monde :
Un corps qui lugubre et sans grâce s’est offert à la terre,
Comme les catins s’offrent aux pêcheurs qui se morfondent.
Adieu à la beauté et à la laideur de vos regards.
Adieu vos mains tendues vers des âmes bien en paix.
L’ennuie déjà m’emporte vers des rivages qui s’égarent,
En des lieux que les anges auront pour moi façonnés.
Quand tout n’est plus que bruit et désordre en mon être,
Comme un corps qui se vide et s’enlise dans les songes nus,
Aussi futile que les désirs et les maux du paraitre.
Voilà celle qu’observant pas contrainte je méprise.
Celle qui en quête de sens s’est perdue au-delà
Sur les nuages du passé qu’elle regrette et baptise,
Comme l’étreinte du mal qui la prend dans ses bras.
Et ses sourires en façade que nul ne peut égaler
Font chavirer les hommes comme le vent fait voler la poussière.
Dans sa folle détresse elle a entre ses mains épuisée
Ceux qui ne peuvent comprendre le dégout qui la perd.
Le temps des sentiments révolus a condamné sa joie
Bâtissant dans le néant des abîmes infinis
Ou s’est plongé son âme quand s’éteignent les voix
Qui en son être allumaient des lumières de folie.
Je sombre, lentement dans le froid de l’hiver,
Contemplant le nouveau pantin mis au monde :
Un corps qui lugubre et sans grâce s’est offert à la terre,
Comme les catins s’offrent aux pêcheurs qui se morfondent.
Adieu à la beauté et à la laideur de vos regards.
Adieu vos mains tendues vers des âmes bien en paix.
L’ennuie déjà m’emporte vers des rivages qui s’égarent,
En des lieux que les anges auront pour moi façonnés.
03/01/17
13h52
13h52
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