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En père peinard

THEOREM1

Nouveau poète

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En père peinard

Je suis là par hasard,
Avec mon coup d'cafard,
Quand le sport devient un jeu guerrier,
Tant, y'en a que ça amuse d'estropier.
J'suis dans mes p'tits souliers,
Clic ! clac !
Je prends mes cliques et mes claques.

Je suis là par hasard,
Dans mon petit costard,
Quand les chars charrient la charité,
Faisant du mâle de la chair à pâté.
J'ai envie de me tailler,
Je prends mes cliques et mes claques,
Clic ! clac !

Je suis là par hasard,
A l’écart de le bagarre
Quand les loups, par amour de l'ordre,
Forment la grande horde, pour mordre.
Je ne suis pas l'ogre,
Clic ! clac !
Je prends mes cliques et mes claques.

Je suis là par hasard,
A l'écart du cauchemar,
Quand le gros d'la foule maboule, se défoule,
Jetant la pierre «aux négros, aux bougnouls».
Je ne perds pas la boule,
Je prends mes cliques et mes claques,
Clic ! clac !

Je suis là par hasard,
A l'écart des traquenards,
Quand y' a des brouillons de conspirations,
J’ôte le bâillon pour faire diversion.
Loin des compromissions,
Clic ! clac !
Je prends mes cliques et mes claques.

Je suis là par hasard
Et vis en père peinard,
Quand vous me prenez vraiment pour un con,
Je pourrais le devenir pour de bon.
Rien qu' pour vous donner raison,
Je prends mes cliques et mes claques,
Clic ! clac !

Je suis là par hasard
Et sans crier gare,
Quand l'primate, d'son territoire, vous chassez,
Pour voir se réveiller l'ours mal léché.
Sa patte leste, faut pas l'oublier,
Connaît l'air qui fait danser,
Clic ! clac !
Prenez vos cliques et vos claques.

Texte déposé

ooooOoooooOO


Le pluriel ne vaut rien à l’homme et sitôt qu’on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacre bleu ! c’est ma règle et j’y tiens.
Parmi les cris des loups on n’entends pas le mien…

Georges Brassens (le pluriel (extrait))
 
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