lebroc
Maître Poète
Je me souviens de mes vingt ans
Je me souviens des nuits d’été
Ou l’on vivait de l’air du temps
D’un peu d’amour et d’amitié
Je me souviens des nuits d’été
Ou l’on vivait de l’air du temps
D’un peu d’amour et d’amitié
Dans notre ciel pas de nuages
On se regardait dans les yeux
On s’inventait des jeux bien sages
Je crois que l’on était heureux
Et sur le sable mouillé
Moi j’écrivais tes initiales
D’une main qui n’osait
En lettres capitales
On se regardait dans les yeux
On s’inventait des jeux bien sages
Je crois que l’on était heureux
Et sur le sable mouillé
Moi j’écrivais tes initiales
D’une main qui n’osait
En lettres capitales
Je me souviens de tes vingt ans
Je me souviens des clairs matins
Ou l’on s’aimait sans faire semblant
D’un peu d’amour et d’un refrain
Je me souviens des clairs matins
Ou l’on s’aimait sans faire semblant
D’un peu d’amour et d’un refrain
On ne craignait pas les orages
On s’abritait sous le ciel bleu
On s’en allait vers les grand large
Je crois que l’on était heureux
On s’abritait sous le ciel bleu
On s’en allait vers les grand large
Je crois que l’on était heureux
Et sur ton corps parfumé
Moi j’écrivais mes initiales
D’une main qui n’osait
En lettres capitales
Moi j’écrivais mes initiales
D’une main qui n’osait
En lettres capitales
Sur la photo de nos vingt ans
Je nous revois main dans la main
Le regard fier mais souriant
Sur nos amours sans lendemain
Je nous revois main dans la main
Le regard fier mais souriant
Sur nos amours sans lendemain
Et sur le sable mouillé
Il n’y a plus tes initiales
Car les vagues les ont emporté
Vers d’autres capitales
Il n’y a plus tes initiales
Car les vagues les ont emporté
Vers d’autres capitales