Jeffrey
Nouveau poète
En Duo: Blessure d'amour
De Mistigri et Jeffrey:
Quand l’on boit à ton eau enchantée
Plus jamais on ne peut s’en passer.
Ô malheur à moi, je l’ai goûtée
Mes lèvres pourront-elles un jour s’en décoller ?
Moi aussi je voudrais mais ne peux m’en défendre,
Pour cela mon pauvre cœur il faudrait pourfendre.
Tu as bercé mes nuits, je ne peux pas me rendre
A ceux qui me poursuivent comme si j’étais à vendre !!!
Quand je t’ai vue ce fut comme une apparition,
Ruisselant sur ton visage cette cascade de cheveux longs.
Ce regard intense en ces yeux bleus si profonds,
La beauté , la perfection tu en es l’incarnation.
Loin d’être le seul à me vouer admiration,
De nombreux soupirants envahissent le salon :
Des hommes tous fanés , jambes en accordéon ,
Du lever au coucher beaucoup d’agitation ...
Je ne puis t’offrir tous ces colliers, tous ces bijoux,
Seulement t’inonder de caresses et de bisous.
Je t’en prie laisse-moi te suivre partout,
Jusqu’aux nuages bleutés de tes rêves si doux.
Si seulement j’étais maître de mon destin,
De nous deux naîtrait un indéfectible lien.
Mon père a décidé, je serai le festin
D’un sinistre mari, ... Que Dire ... d’un crétin !
Je ne peux demeurer sans ta présence à mes côtés,
Partir loin très loin de ce paradis que l’on m’a dérobé.
Ne m’en veux pas, mon cœur à jamais je te l’ai donné,
Il ne peut battre à l’unisson, je m’en vais le soigner.
Un grand merci à Mistigri qui a accepté de joindre sa plume à la mienne.
Vous retrouverez ce poème et des dizaines d'autres superbe sur sa page!
De Mistigri et Jeffrey:
Quand l’on boit à ton eau enchantée
Plus jamais on ne peut s’en passer.
Ô malheur à moi, je l’ai goûtée
Mes lèvres pourront-elles un jour s’en décoller ?
Moi aussi je voudrais mais ne peux m’en défendre,
Pour cela mon pauvre cœur il faudrait pourfendre.
Tu as bercé mes nuits, je ne peux pas me rendre
A ceux qui me poursuivent comme si j’étais à vendre !!!
Quand je t’ai vue ce fut comme une apparition,
Ruisselant sur ton visage cette cascade de cheveux longs.
Ce regard intense en ces yeux bleus si profonds,
La beauté , la perfection tu en es l’incarnation.
Loin d’être le seul à me vouer admiration,
De nombreux soupirants envahissent le salon :
Des hommes tous fanés , jambes en accordéon ,
Du lever au coucher beaucoup d’agitation ...
Je ne puis t’offrir tous ces colliers, tous ces bijoux,
Seulement t’inonder de caresses et de bisous.
Je t’en prie laisse-moi te suivre partout,
Jusqu’aux nuages bleutés de tes rêves si doux.
Si seulement j’étais maître de mon destin,
De nous deux naîtrait un indéfectible lien.
Mon père a décidé, je serai le festin
D’un sinistre mari, ... Que Dire ... d’un crétin !
Je ne peux demeurer sans ta présence à mes côtés,
Partir loin très loin de ce paradis que l’on m’a dérobé.
Ne m’en veux pas, mon cœur à jamais je te l’ai donné,
Il ne peut battre à l’unisson, je m’en vais le soigner.
Un grand merci à Mistigri qui a accepté de joindre sa plume à la mienne.
Vous retrouverez ce poème et des dizaines d'autres superbe sur sa page!