Mistigri
Nouveau poète
Blessure d'amour ,
de jeffrey et mistigri
Quand l’on boit à ton eau enchantée
Plus jamais on ne peut s’en passer.
Ho , malheur à moi , je l’ai goûtée
Mes lèvres pourront-elles un jour s’en décoller ?
Moi aussi je voudrais mais ne peux m’en défendre ,
Pour cela mon pauvre cœur il faudrait pourfendre.
Tu as bercé mes nuits , je ne peux pas me rendre
A ceux qui me poursuivent comme si j’étais à vendre !!!
Quand je t’ai vue ce fut comme une apparition ,
Ruisselant sur ton visage cette cascade de cheveux longs.
Ce regard intense en ces yeux bleus si profonds,
La beauté , la perfection tu en es l’incarnation.
Loin d’être le seul à me vouer admiration ,
De nombreux soupirants envahissent le salon :
Des hommes tous fanés , jambes en accordéon ,
Du lever au coucher beaucoup d’agitation …..
Je ne puis t’offrir tous ces colliers , tous ces bijoux,
Seulement t’inonder de caresses et de bisous.
Je t’en prie laisse moi te suivre partout,
Jusqu’aux nuages bleutés de tes rêves si doux.
Si seulement j’étais maître de mon destin ,
De nous deux naîtrait un indéfectible lien.
Mon père a décidé , je serai le festin
D’un sinistre mari , …. Que Dire … d’un crétin !
Je ne peux demeurer sans ta présence à mes cotés,
Partir loin très loin de ce paradis que l’on m’a dérobé.
Ne m’en veux pas, mon cœur à jamais je te l’ai donné,
Il ne peut battre à l’unisson, je m’en vais le soigner.
Merci à Jeffrey d'avoir partagé ce poème avec moi , nous avons pris notre temps pour écrire ce duo qui apparaîtra aussi sur sa page. Ceux qui ne connaissent pas ses poèmes pourront ainsi les découvrir************
de jeffrey et mistigri
Quand l’on boit à ton eau enchantée
Plus jamais on ne peut s’en passer.
Ho , malheur à moi , je l’ai goûtée
Mes lèvres pourront-elles un jour s’en décoller ?
Moi aussi je voudrais mais ne peux m’en défendre ,
Pour cela mon pauvre cœur il faudrait pourfendre.
Tu as bercé mes nuits , je ne peux pas me rendre
A ceux qui me poursuivent comme si j’étais à vendre !!!
Quand je t’ai vue ce fut comme une apparition ,
Ruisselant sur ton visage cette cascade de cheveux longs.
Ce regard intense en ces yeux bleus si profonds,
La beauté , la perfection tu en es l’incarnation.
Loin d’être le seul à me vouer admiration ,
De nombreux soupirants envahissent le salon :
Des hommes tous fanés , jambes en accordéon ,
Du lever au coucher beaucoup d’agitation …..
Je ne puis t’offrir tous ces colliers , tous ces bijoux,
Seulement t’inonder de caresses et de bisous.
Je t’en prie laisse moi te suivre partout,
Jusqu’aux nuages bleutés de tes rêves si doux.
Si seulement j’étais maître de mon destin ,
De nous deux naîtrait un indéfectible lien.
Mon père a décidé , je serai le festin
D’un sinistre mari , …. Que Dire … d’un crétin !
Je ne peux demeurer sans ta présence à mes cotés,
Partir loin très loin de ce paradis que l’on m’a dérobé.
Ne m’en veux pas, mon cœur à jamais je te l’ai donné,
Il ne peut battre à l’unisson, je m’en vais le soigner.
Merci à Jeffrey d'avoir partagé ce poème avec moi , nous avons pris notre temps pour écrire ce duo qui apparaîtra aussi sur sa page. Ceux qui ne connaissent pas ses poèmes pourront ainsi les découvrir************