Eléâzar
Maître Poète
En avril et en mai naissent dans le verger
Les fruits que le soleil mordore
Et c’est toute l’année que l’auguste berger
Baise les perles de l’aurore
Les fleurs sont arrivées annonçant le printemps
Avec des ailes d’hirondelle
Quand la mare stagnante et son ami l’étang
Reçoivent sans fin la judelle.
Les eaux s’en vont du haut pour rafraîchir l’été
Venu d’une contrée lointaine
Et se voit la clarté du soleil reflété
Sur les brins d’acier de l’antenne.
Les grues cendrées passent en vitesse en hiver
Dans de petits cris de joie pure
Et les voici parties pour bâtir leurs nids vers
Une vie de longue coupure.
Des vols sauvages d’oies gavées d’avrils, de mais
Reviennent revoir primevère
Jolie fille, ovin blanc, jonquille, désormais
Les enfants que le ciel révère.
Les fruits que le soleil mordore
Et c’est toute l’année que l’auguste berger
Baise les perles de l’aurore
Les fleurs sont arrivées annonçant le printemps
Avec des ailes d’hirondelle
Quand la mare stagnante et son ami l’étang
Reçoivent sans fin la judelle.
Les eaux s’en vont du haut pour rafraîchir l’été
Venu d’une contrée lointaine
Et se voit la clarté du soleil reflété
Sur les brins d’acier de l’antenne.
Les grues cendrées passent en vitesse en hiver
Dans de petits cris de joie pure
Et les voici parties pour bâtir leurs nids vers
Une vie de longue coupure.
Des vols sauvages d’oies gavées d’avrils, de mais
Reviennent revoir primevère
Jolie fille, ovin blanc, jonquille, désormais
Les enfants que le ciel révère.