Rulian
Nouveau poète
Depuis ce matin à l'aurore,
Où tu m'as pour la première fois regardé,
Et pendant longtemps encore,
Mes veines sont empoisonnées.
Ton venin s'infiltre en moi,
Vicieux, jusqu'à mon âme.
Me mettant en émoi,
Dès qu'apparait ton visage.
Mon désir d'être près de toi,
De te suivre où que tu sois,
Resurgit chaque instant,
Au plus inattendu des moments.
Mais grande est ma tristesse,
Lorsque je te vois partir;
Je commence à en souffrir.
Pour moi, il n'y a que toi,
Qui prenne d'la place dans mon coeur,
Et même si tu ne m'aimes pas,
Je garderai ton souvenir en moi.
Où tu m'as pour la première fois regardé,
Et pendant longtemps encore,
Mes veines sont empoisonnées.
Ton venin s'infiltre en moi,
Vicieux, jusqu'à mon âme.
Me mettant en émoi,
Dès qu'apparait ton visage.
Mon désir d'être près de toi,
De te suivre où que tu sois,
Resurgit chaque instant,
Au plus inattendu des moments.
Mais grande est ma tristesse,
Lorsque je te vois partir;
Je commence à en souffrir.
Pour moi, il n'y a que toi,
Qui prenne d'la place dans mon coeur,
Et même si tu ne m'aimes pas,
Je garderai ton souvenir en moi.