M’offrant à la dérive de doux baisers
Cherchant comment diriger
Une lente reptation de ses lèvres
Je me donne, nu, sans mystère
Soumis impuissant à cette loi
Mon ventre s’habille d’un émoi
Pressentant ce doux glissement
Pour en espérer l’accomplissement
La douceur humide qui me prend
En un tendre va et vient,
Amène à ce corps mille mouvements
Et du tréfonds de mon être je me retiens
Mille aiguilles me pénètrent
De la douceur de cette caresse,
Souvent douleur et plaisir sont frères.
Et je veux m’offrir à cela sans complexe
Du mouvement né la dominance
Lorsque la bouche ayant atteint le but ultime
Dans la lenteur du geste subtil
Amène le corps à la dépendance
De la douceur de l’enveloppement
Et du doux supplice du mouvement répété
Le plaisir cherchant le chemin de sa liberté
Jaillit, dans ce merveilleux écrin, violement
Cherchant comment diriger
Une lente reptation de ses lèvres
Je me donne, nu, sans mystère
Soumis impuissant à cette loi
Mon ventre s’habille d’un émoi
Pressentant ce doux glissement
Pour en espérer l’accomplissement
La douceur humide qui me prend
En un tendre va et vient,
Amène à ce corps mille mouvements
Et du tréfonds de mon être je me retiens
Mille aiguilles me pénètrent
De la douceur de cette caresse,
Souvent douleur et plaisir sont frères.
Et je veux m’offrir à cela sans complexe
Du mouvement né la dominance
Lorsque la bouche ayant atteint le but ultime
Dans la lenteur du geste subtil
Amène le corps à la dépendance
De la douceur de l’enveloppement
Et du doux supplice du mouvement répété
Le plaisir cherchant le chemin de sa liberté
Jaillit, dans ce merveilleux écrin, violement