maxipapy
Nouveau poète
Je t'ai proposé un baiser.
Gentiment, tu l'as refusé.
Depuis longtemps, j'avais envie
De commettre cette folie !
Tu ne l'as pas voulu ! c'est bien.
Ce n'était pourtant presque rien :
Un petit baiser délicat,
Un hommage à tes lèvres, là !
Un frôlement léger, discret
T'aurait-t-il manqué de respect ?
Après tout, un baiser, c'est peu !
Mais c'est si bon, si capiteux.
La bouche tremble, le cœur s'emballe ;
C'est sûrement là qu'est le mal
Car, sitôt des lèvres frôlées,
Par quoi seraient-elles empêchées
De se souder et de vouloir
Mieux se connaître ? Et, quel pouvoir
Arrêterait un tel émoi.
Nous évitant, à toi, à moi,
De rechercher d'autres caresses ?
De connaître d'autres ivresses ?
Tu ne l'as pas voulu ! C'est bien.
Ce n'était pourtant presque rien !
Maintenant, je ferme les yeux
Et j'imagine, cela vaut mieux !
Maxipapy
Gentiment, tu l'as refusé.
Depuis longtemps, j'avais envie
De commettre cette folie !
Tu ne l'as pas voulu ! c'est bien.
Ce n'était pourtant presque rien :
Un petit baiser délicat,
Un hommage à tes lèvres, là !
Un frôlement léger, discret
T'aurait-t-il manqué de respect ?
Après tout, un baiser, c'est peu !
Mais c'est si bon, si capiteux.
La bouche tremble, le cœur s'emballe ;
C'est sûrement là qu'est le mal
Car, sitôt des lèvres frôlées,
Par quoi seraient-elles empêchées
De se souder et de vouloir
Mieux se connaître ? Et, quel pouvoir
Arrêterait un tel émoi.
Nous évitant, à toi, à moi,
De rechercher d'autres caresses ?
De connaître d'autres ivresses ?
Tu ne l'as pas voulu ! C'est bien.
Ce n'était pourtant presque rien !
Maintenant, je ferme les yeux
Et j'imagine, cela vaut mieux !
Maxipapy