lise74
Nouveau poète
Les portes incessamment claquent Et le vent fouette mon visage Imperturbable, il continue de percuter mon âme A coup de pluie mortelle comme de l'acide Qui pénètre ma peau Durant ces heures interminables d'errance Dans un bureau de tabac A cloper, boire et hurler D'ivresse comme de tristesse Avachi comme un clochard sur le bar Et dormir, toujours à n'en plus finir Puis vint son parfum Que j'hume doucement... Presque assommé d'une telle beauté Presque dénudé de toute fierté A ne plus penser qu'à ses yeux Que j'en tombe éperdument amoureux