Elles....
Encore un coup de moins,
Des volées de mots oubliés,
Dans ce couloir lointain,
Meurent des âmes accablées.
Elles se voient tels des serpents.
Un dernier coup de rein,
Et elles pourraient se dépasser,
Dans ce couloir lointain,
Elles se croisent désespérées,
Elles restent dans l'inavoué.
Mais comme un coup de poing,
Vient frapper la réalité,
Pour se cacher aucun recoin,
Juste une bouteille à vider.
Elles vaguent, dans l'immensité.
Et comme un coup lointain,
Elles disparaissent désabusées,
Et personne n'y peut rien,
Que la chaleur partagée.
Ces âmes qui partent en silence.
Encore un coup de moins,
Des volées de mots oubliés,
Dans ce couloir lointain,
Meurent des âmes accablées.
Elles se voient tels des serpents.
Un dernier coup de rein,
Et elles pourraient se dépasser,
Dans ce couloir lointain,
Elles se croisent désespérées,
Elles restent dans l'inavoué.
Mais comme un coup de poing,
Vient frapper la réalité,
Pour se cacher aucun recoin,
Juste une bouteille à vider.
Elles vaguent, dans l'immensité.
Et comme un coup lointain,
Elles disparaissent désabusées,
Et personne n'y peut rien,
Que la chaleur partagée.
Ces âmes qui partent en silence.
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