J’avais rêvé de toi cette nuit,
Dans mon rêve tu étais si belle, d une beauté qui ne meurs jamais
Le soleil illuminait ta peut d ivoire dans un décore, si sombre
Que la nuit n osait le défier, tu étais allongé sur un lit de soie
Ta peau effleurait la matière avec la délicatesse des ails d un oiseau dans le ciel
Tes yeux m inspirais la profondeur de l océan remplit d étoile
Je m approchais lentement pour admirer de plu près cette perfection
Tu ne me paraissais pas réelle, comme un mirage, un rêve qu on ne veut jamais quitter
D’une finesse inégaler, intouchable, la perfection a l état pur
Je ne voulais pas que tu me remarques, je voulais que tu restes intacte, pur
Je voulais juste te contempler comme un collectionneur regarde une œuvre unique, ultime
J’étais au niveau du lit, je pouvais distinguer tes trait fin encore jamais vu, d’une noblesse inhumaine, j’avais peur de respirer, je ne savais plu souffler ni bouger, je n étais plus maître
Je n étais que spectateur de la plu belle saine, du plu beau spectacle.
Dans mon rêve tu étais si belle, d une beauté qui ne meurs jamais
Le soleil illuminait ta peut d ivoire dans un décore, si sombre
Que la nuit n osait le défier, tu étais allongé sur un lit de soie
Ta peau effleurait la matière avec la délicatesse des ails d un oiseau dans le ciel
Tes yeux m inspirais la profondeur de l océan remplit d étoile
Je m approchais lentement pour admirer de plu près cette perfection
Tu ne me paraissais pas réelle, comme un mirage, un rêve qu on ne veut jamais quitter
D’une finesse inégaler, intouchable, la perfection a l état pur
Je ne voulais pas que tu me remarques, je voulais que tu restes intacte, pur
Je voulais juste te contempler comme un collectionneur regarde une œuvre unique, ultime
J’étais au niveau du lit, je pouvais distinguer tes trait fin encore jamais vu, d’une noblesse inhumaine, j’avais peur de respirer, je ne savais plu souffler ni bouger, je n étais plus maître
Je n étais que spectateur de la plu belle saine, du plu beau spectacle.