Je naquis en ce beau jour,
Où je t'ai rencontré.
Ce premier lundi de cour
Mon coeur s'est éveillé.
Jamais auparavant je ne l'avais utilisé.
Mais comme personne ne l'avait fait avant,
Tu t'y été lové,
Jusqu'à la nuit des temps
Tes deux perles d'ambre,
Qui me fixait.
M'oter l'envie d'écouter,
Celle qui essayé de m'apprendre,
les rudiments de sa langue.
J'aurai voulu:
M'ennivrer de ton odeur,
Sentir sous mes doigts ta peau nue
Et pourvoir te faire atteindre le bonheur.
Mais la triste réalité,
Me rattrapait
Tu me voyais sans vraiment me voir,
Je t'aimais sans vraiment le vouloir.
Pour moi tu étais tout.
Le debut de mon chemin,
Et la fin de tout,
Pour toi je n'étais rien.
C'étais toi,
L'amour de ma vie,
Je l'avais vu en toi.
Et si tu m'avais dit,
Viens dans mes bras!
Jusqu'à la fin de ta vie,
J'aurais simplement souris.
Et je me serais éteinte,
J'aurai quitté,
Dans une derniere étreinte
Ce monde fané.
Pour le plus grand bonheur
Des gens remplit de malheur,
Ils ni étaient pour rien,
Ils étaient éteints.
N'étant pas vraiment en vie.
Car tu ne leur avait jamais souris.
Où je t'ai rencontré.
Ce premier lundi de cour
Mon coeur s'est éveillé.
Jamais auparavant je ne l'avais utilisé.
Mais comme personne ne l'avait fait avant,
Tu t'y été lové,
Jusqu'à la nuit des temps
Tes deux perles d'ambre,
Qui me fixait.
M'oter l'envie d'écouter,
Celle qui essayé de m'apprendre,
les rudiments de sa langue.
J'aurai voulu:
M'ennivrer de ton odeur,
Sentir sous mes doigts ta peau nue
Et pourvoir te faire atteindre le bonheur.
Mais la triste réalité,
Me rattrapait
Tu me voyais sans vraiment me voir,
Je t'aimais sans vraiment le vouloir.
Pour moi tu étais tout.
Le debut de mon chemin,
Et la fin de tout,
Pour toi je n'étais rien.
C'étais toi,
L'amour de ma vie,
Je l'avais vu en toi.
Et si tu m'avais dit,
Viens dans mes bras!
Jusqu'à la fin de ta vie,
J'aurais simplement souris.
Et je me serais éteinte,
J'aurai quitté,
Dans une derniere étreinte
Ce monde fané.
Pour le plus grand bonheur
Des gens remplit de malheur,
Ils ni étaient pour rien,
Ils étaient éteints.
N'étant pas vraiment en vie.
Car tu ne leur avait jamais souris.
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