sarah77130
Nouveau poète
Qui ètait la plus belle,la plus douce,la sen bon.
Qui prennait tant de place ,qui était comme ma terre.
Ma mère,partout, mon univer.
Il n'y avait qu'une femme sur ma terre,et s'ètait la mienne.
Ma mère ,maintenant ne peut rien,maintenant ne sais rien.
A elle maintenant je ne raconte rien.
Je ne l'écoute plus,ses mots son démodés ,sa voix vien de trop loin,c'est pas ma vèrité.
A cause d'elle,les larmes.
Mais elle ne comprend rien, n'a jamais rien compris.
Elle pense comme les autres,son monde n'èxiste pas,je ne comprend pas bien en quoi consiste sa vie,j'ai mème du mal à croire que sa...c'est une vie.
L'indispensable met devenu inutile.
Une mère ,sert à rien ,qu'à gronder,à punir, à raler,à modir, et à tout intèrdire.
Mère aimante devenue repoussante,mère chaude qui peut à peut c'est glacée...
Qui prennait tant de place ,qui était comme ma terre.
Ma mère,partout, mon univer.
Il n'y avait qu'une femme sur ma terre,et s'ètait la mienne.
Ma mère ,maintenant ne peut rien,maintenant ne sais rien.
A elle maintenant je ne raconte rien.
Je ne l'écoute plus,ses mots son démodés ,sa voix vien de trop loin,c'est pas ma vèrité.
A cause d'elle,les larmes.
Mais elle ne comprend rien, n'a jamais rien compris.
Elle pense comme les autres,son monde n'èxiste pas,je ne comprend pas bien en quoi consiste sa vie,j'ai mème du mal à croire que sa...c'est une vie.
L'indispensable met devenu inutile.
Une mère ,sert à rien ,qu'à gronder,à punir, à raler,à modir, et à tout intèrdire.
Mère aimante devenue repoussante,mère chaude qui peut à peut c'est glacée...