Elle, une femme, point veule !
(pastiche)
Elle est celle qui paresse notre fleur,
S'essouffle de ses maux comme un baiser d'orfèvre,
Et rire avec son pote âgé est un immense honneur,
Du gouffre est le devoir de déteindre un peu sur son élève.
Elle est celle qui découvre à tour de bras,
Qui ne sort que pour surveiller ses écrits de vermeil,
Celle qui de tous les bruits, effleure les sparadraps,
Nous savoir éperdus de son univers sans pareil.
Elle est celle qui pardonne à l'envie,
Toujours avec le rire, ses mots, elle ne veut décrier,
Elle reste debout d'un délire ou d'un petit délit,
Pour éteindre vos maux en humour auquel souvent vous aspirez.
Elle est celle qui ne part en balade que pour l'envie du haut,
Avec elle s'éprendre de tous sans jamais disparaître,
La seule qui s'amuse de vos défauts, ouf, la fin ! Il le faut,
Se rappelant que ses armes déterrées sont pour votre bien-être.
(pastiche)
Elle est celle qui paresse notre fleur,
S'essouffle de ses maux comme un baiser d'orfèvre,
Et rire avec son pote âgé est un immense honneur,
Du gouffre est le devoir de déteindre un peu sur son élève.
Elle est celle qui découvre à tour de bras,
Qui ne sort que pour surveiller ses écrits de vermeil,
Celle qui de tous les bruits, effleure les sparadraps,
Nous savoir éperdus de son univers sans pareil.
Elle est celle qui pardonne à l'envie,
Toujours avec le rire, ses mots, elle ne veut décrier,
Elle reste debout d'un délire ou d'un petit délit,
Pour éteindre vos maux en humour auquel souvent vous aspirez.
Elle est celle qui ne part en balade que pour l'envie du haut,
Avec elle s'éprendre de tous sans jamais disparaître,
La seule qui s'amuse de vos défauts, ouf, la fin ! Il le faut,
Se rappelant que ses armes déterrées sont pour votre bien-être.
