rivière
Maître Poète
Elle te dira le soleil de ta Chair
Ma Douce,
toi qui doutes parfois
de mon Amour,
sache que je n’hésiterais pas à ôter
aux cieux des émaux de soleil
que je t’offrirais à genoux,
si tu t’interroges un jour
sur mes richesses,
je t’offrirais tous mes atours,
je deviendrais ta mendiante
si
tu le souhaites,
si tu ne crois pas
au
nectar de joie de ma Passion,
je n’hésiterais pas
à m’arracher les yeux
pour te les offrir,
je t’ai possédée maintes fois,
et tu as gémi
lors de nos ruts,
mais tu me refuses
aujourd’hui
l’hymne de ta beauté,
reviens vers moi,
mon Impératrice de Grâce,
allongée, et lascive sur notre couche,
et
écoute les rimes de ma poésie,
elle est légère et douce,
elle le dira
le soleil de ta Chair
et l’encens de nos Amours si féminines !
Sophie Rivière
Ma Douce,
toi qui doutes parfois
de mon Amour,
sache que je n’hésiterais pas à ôter
aux cieux des émaux de soleil
que je t’offrirais à genoux,
si tu t’interroges un jour
sur mes richesses,
je t’offrirais tous mes atours,
je deviendrais ta mendiante
si
tu le souhaites,
si tu ne crois pas
au
nectar de joie de ma Passion,
je n’hésiterais pas
à m’arracher les yeux
pour te les offrir,
je t’ai possédée maintes fois,
et tu as gémi
lors de nos ruts,
mais tu me refuses
aujourd’hui
l’hymne de ta beauté,
reviens vers moi,
mon Impératrice de Grâce,
allongée, et lascive sur notre couche,
et
écoute les rimes de ma poésie,
elle est légère et douce,
elle le dira
le soleil de ta Chair
et l’encens de nos Amours si féminines !
Sophie Rivière