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==>*Elle s'en fut ainsi

LaMerveilleuse

Nouveau poète
Elle s'en fut ainsi
on la gave de médicaments au gout infect, qui n'ont presque aucun effet. Ses proches l'ont oubliée, et n'attendent que sa mort pour récolter enfin ses sous en héritage. Cette pensée l'a attristée bien souvent, et elle a essayé de l'oublier, mais pourquoi se voiler la face quand la vérité est une évidence? Elle ramène ses cheveux en arrière, cabre la tête et respire un bon coup. En cet instant, elle ne souffre plus. Elle se sent... paisible. Reposée. Libérée. Elle se sent prête a être libre, plus libre que jamais. Elle sait que c'est le moment. Le soleil commence a pointer ses premier rayons. Un petit oiseau chante dehors, elle l'entend, c'est un merle. Elle se recouche lentement, en prenant bien soin de disposer correctement ses cheveux sur l'oreiller. Elle pose ses mains jointes en un geste de pière sur son ventre, puis ferme lentement ses yeux. Elle voit avec clarté une lumière blanche, rayonnante d'énergie, d'amour, qui murmure son nom. Elle sent son esprit se libérer de ce corps, enfin. Elle est comblée. Elle est heureuse.
Julie Daunas s'avance dans le couloir ultrapropre du service Cardiologie. Elle est chargée d'administrer les doses de médicaments aux personnes se faisant soigner dans ce service, aujourd'hui. Julie est infirmière depuis maintenant 6ans, et elle s'étonne et se réjouit de n'avoir jamais vu une de ces personnes mortes. Elle se dit qu'elle a beaucoup de chance, car quand elle est arrivée, l'hopital était littéralement surchargé dans son service par les malades d'une petite épidémie de maladie cardiaque. Une maladie assez grave, qui se soignait cependant souvent. Une seule de ces malades n'était pas ressortie au bout de six mois. Carmen Gonzales. Elle s'étais liée d'amitié avec la vieille femme, et on avait nommée Julie a un poste de durée indéterminée pour s'occuper de cette malade en particulier. Carmen lui racontait avec une sagesse reposante toutes sortes de choses qui aidèrent beaucoup Julie. Julie était amoureuse de Docteur Marc. Carmen l'aidait a comprendre les hommes. Cette vieille femme, Julie l'avait inconsciement prise pour une mère de subsitue, ayant perdu la sienne récemment. Julie était perdue dans ses pensées quand elle ouvrit la porte de la chambre de Carmen. La vieille femme au teint mat dormait paisiblement, ses cheveux blancs disposés en cercle autour de son visage. Julie sourit. Malgré son âge, Carmen restait splendide. Elle s'approcha du lit, et plus elle avançait, plus elle sentait une boule se former dans son estomac. C'était un fait inexplicable, car Julie ne se sentait pas triste ni stressée. Son sourire disparut instentanément quand elle vit que la poitrine de Carmen ne se zsoulevait plus. Elle se précipita sur son poul, attrapa son poignet déjà glacé et ne senti aucune pulsion. "Non!!" cria-t-elle, en s'éffondrant sur le lino. "Non! Non! Ce n'est pas possible!" Elle se coucha, secouée de sanglots. Elle sentait sa gorge se serrer, elle respirait avec diffficulté. Elle pleurait comme une petite fille, les mains sur son visage, le nez rouge, comme la petite Julie a qui on avait retiré puis tué son chien. Sauf qu'a présent, le chagrin était bien plus violent. Elle frappa le sol de ses poings. "Non! NON ! NOOON!"Puis elle retomba puis se ressaisit. Elle se mit a courir, poussée par une force invisible, a une vitesse folle, et courut prévenir le Docteur Marc.


"Il n'y a plus rien a faire. Elle s'en est allée au Paradis a l'aube, ce n'est pas a onze heure qu'on la sauvera. Elle est morte.">>


Elle s'en fut ainsi



 
c'est un beau roman qui débute une suite serait la bien venue.

un trés bel écrit émouvant qui m'était donné de lire bravo jeune fille.
bises.
 
la douleur, la tristesse, la tragedie, les sentiments, tout y est.
un grand bravo
bisous
isa
 
beaucoup d emotions en te lisant
cela ne laisse pas indifferent bravo a toi
on attends la suite bises et vote
 
Une histoire composée avec tant d'émotions, on ne peut rester de glace à part si on a un cœur de pierre.
Quelle plume, je n'avais jamais pris le temps de m'attarder ici, content d'avoir fait cette halte aujourd'hui sur ce texte extrêmement touchant.
 
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