Rêveurlunaire
Maître Poète
Elle phantasmait en se caressant devant son écran.
Sur son ordinateur, fait elle là, son mois,
Ses heures, puis l'écart, parfois en dents de scie,
Sur la table de bois d'un drap fin de Phrygie
Recouverte avec soin, au grès de ses émois,
En jupette la brune étonnant cette fois,
Finis, les sous, allons, voir vers cette prairie
Là-bas, où, la nana, m'a dit de courtoisie
Vouloir m'y rencontrer, tous ces jours-ci parfois,
Par message, bizarre, enfin, allons ma belle
Voir cette blonde-là, cette douce hirondelle
Qui me donne désir, la voilà, quel shorty,
Disait là, Johanna, pour la douce Marine
Qu'elle voulait manger, la trouvant si divine
Et finissant son rêve, elle poussait un cri...
Sur son ordinateur, fait elle là, son mois,
Ses heures, puis l'écart, parfois en dents de scie,
Sur la table de bois d'un drap fin de Phrygie
Recouverte avec soin, au grès de ses émois,
En jupette la brune étonnant cette fois,
Finis, les sous, allons, voir vers cette prairie
Là-bas, où, la nana, m'a dit de courtoisie
Vouloir m'y rencontrer, tous ces jours-ci parfois,
Par message, bizarre, enfin, allons ma belle
Voir cette blonde-là, cette douce hirondelle
Qui me donne désir, la voilà, quel shorty,
Disait là, Johanna, pour la douce Marine
Qu'elle voulait manger, la trouvant si divine
Et finissant son rêve, elle poussait un cri...