iboujo
Maître Poète
La vie , c'est un jour blanc ,un jour noir,
La sienne est grise ,mais verte - espoir
Elle ne le comprend plus,le pense las
Le temps fleurit, s' élime ,puis s'en va .
Une fatigue passagère ? il rentre de congés,
Des soucis de santé? il est fortement contrôlé,
Elle ne comprend pas son caractère,
Il donne tout , et par des mots de misère ,
Il reprend dans la foulée, sa tendre personnalité,
N' excuse pas des grincements de dents,
il n'a aucune conscience de la lutte à gérer,
Sait-il qu'elle soit usée, par la durée du moment.
Elle se regarde dans la glace, que voit-elle?
Un bout de femme , à qui l'on fait ami,
Un jour rose qui sourit ,le jour gris suit,
C'est vrai qu'éloigné est "facilité du gentil",
Pas d'effort de téléphoner , il fait beau dans le Bordelais?
De dérangements inopportuns, la bière est bonne à Dublin?
Ancré dans ses habitudes ,elle dérange son train-train,
Elle n'a plus la patience, plus le sourire de la sérénité,
Maintes fois dérangées, parce que pour lui est espace,
Elle fait mine de rire, préparant une boisson refusée,
Et si par hasard elle s 'absente, il sirote seul , un café
Elle ne le comprend plus, ses réflexions la dépasse.
Elle n'aime pas la tournure qui se pend à elle,
Et comme elle ne veut pas se chamailler,
Elle a trouvé une bulle pour ne pas déranger,
Elle n'est que marmiton, , lui, chef, mais chez elle
Ami , il connait , c'est elle qui sait se gouverner,
Elle va soigner sa voix, sa gorge est enflammée,
Les autres parties du corps doivent aussi se poser,
Elle l'a connu 'amiable",loin des actuelles réalités,
Tout était négociable , là? , un zéro pointé,
Elle n'aborde pas sa largesse, mais ses bas inqualifiés,
Elle aborde le calme de voler, libre , ailes étirées,
La voici dans son cocon , un temps indéterminé
Entre le bol d'eau et l'assiette de sa Mie,
Elle dit non... qu'il lui réserve à son gré
Et selon ses possibilité une visite de courtoisie
Une vraie , pas un bout de temps rogné .....
Pressé pour lui ...elle s' agace !
La sienne est grise ,mais verte - espoir
Elle ne le comprend plus,le pense las
Le temps fleurit, s' élime ,puis s'en va .
Une fatigue passagère ? il rentre de congés,
Des soucis de santé? il est fortement contrôlé,
Elle ne comprend pas son caractère,
Il donne tout , et par des mots de misère ,
Il reprend dans la foulée, sa tendre personnalité,
N' excuse pas des grincements de dents,
il n'a aucune conscience de la lutte à gérer,
Sait-il qu'elle soit usée, par la durée du moment.
Elle se regarde dans la glace, que voit-elle?
Un bout de femme , à qui l'on fait ami,
Un jour rose qui sourit ,le jour gris suit,
C'est vrai qu'éloigné est "facilité du gentil",
Pas d'effort de téléphoner , il fait beau dans le Bordelais?
De dérangements inopportuns, la bière est bonne à Dublin?
Ancré dans ses habitudes ,elle dérange son train-train,
Elle n'a plus la patience, plus le sourire de la sérénité,
Maintes fois dérangées, parce que pour lui est espace,
Elle fait mine de rire, préparant une boisson refusée,
Et si par hasard elle s 'absente, il sirote seul , un café
Elle ne le comprend plus, ses réflexions la dépasse.
Elle n'aime pas la tournure qui se pend à elle,
Et comme elle ne veut pas se chamailler,
Elle a trouvé une bulle pour ne pas déranger,
Elle n'est que marmiton, , lui, chef, mais chez elle
Ami , il connait , c'est elle qui sait se gouverner,
Elle va soigner sa voix, sa gorge est enflammée,
Les autres parties du corps doivent aussi se poser,
Elle l'a connu 'amiable",loin des actuelles réalités,
Tout était négociable , là? , un zéro pointé,
Elle n'aborde pas sa largesse, mais ses bas inqualifiés,
Elle aborde le calme de voler, libre , ailes étirées,
La voici dans son cocon , un temps indéterminé
Entre le bol d'eau et l'assiette de sa Mie,
Elle dit non... qu'il lui réserve à son gré
Et selon ses possibilité une visite de courtoisie
Une vraie , pas un bout de temps rogné .....
Pressé pour lui ...elle s' agace !
Dernière édition: