DJHTM
Nouveau poète
Elle était juste à côté, nos yeux se sont touchés, je sentais mon cœur ralentir. Soudain j’avais qu’une seule envie c’était d’être tout près. La revoir sourire, l’entendre rire, le soleil s’était couché comme pour fermer la page. Le soir sur mon lit, la nuit était si longue que l’envie de la revoir me dévorait. Le matin, je marchais en guettant sa voix, même si devant mes amis je disais le contraire.
Elle n était jamais seule, alors on s’envoyait des signes pour ceux dire qu’on s’appréciait.
On se croise sur la route :
- Salut tu vas bien ?
- Oui ! et toi ?
- Très bien merci !
J’aurai aimé que nous continuions notre conversation, mais j’ai entendu son nom au loin et elle s’éloigna. Comme un footballeur qui n’arrivait plus à marquer un but, je perdais confiance et mon cœur était partagé en deux. Je n’ai jamais cessé d’attendre le jour ou je la trouverai seule.
On passait beaucoup de temps ensemble, j’ai essayé de combler se vide qui nous séparait, je l’avais invité quelque part, mais elle n’était pas venue seule. Ce qui me noyait de plus en plus vers l’incertitude, à la rivière tout le monde s’amusait, alors que moi je m’ennuyais.
Et je pense qu’elle l’a remarqué, en sortant de l’eau, elle m’a regardé, après elle est partie seule, je l’ai accompagné, on a discuté.
L’eau était si calme, je me suis laissé emporter par l’innocence de la nature, assis à côté d’elle, elle a détaché ses cheveux. Elle était plus belle qu’un arc-en-ciel, j’ai arraché ses mots qui étaient en otage au bout de mes lèvres :
- le sais-tu que je t’aime ?
- Oui, je sais.
- Les moments passaient avec toi son des éternités et les secondes sont des heures.
- Je pense à toi aussi.
Sur le coup je n’ai pas pu m’empêcher de l’embraser sur ses deux joues, elles étaient si douces que même aujourd’hui je sens encore cette douceur, cette fraicheur, le fond de son regard ne laissait personne indifférent.
Elle n était jamais seule, alors on s’envoyait des signes pour ceux dire qu’on s’appréciait.
On se croise sur la route :
- Salut tu vas bien ?
- Oui ! et toi ?
- Très bien merci !
J’aurai aimé que nous continuions notre conversation, mais j’ai entendu son nom au loin et elle s’éloigna. Comme un footballeur qui n’arrivait plus à marquer un but, je perdais confiance et mon cœur était partagé en deux. Je n’ai jamais cessé d’attendre le jour ou je la trouverai seule.
On passait beaucoup de temps ensemble, j’ai essayé de combler se vide qui nous séparait, je l’avais invité quelque part, mais elle n’était pas venue seule. Ce qui me noyait de plus en plus vers l’incertitude, à la rivière tout le monde s’amusait, alors que moi je m’ennuyais.
Et je pense qu’elle l’a remarqué, en sortant de l’eau, elle m’a regardé, après elle est partie seule, je l’ai accompagné, on a discuté.
L’eau était si calme, je me suis laissé emporter par l’innocence de la nature, assis à côté d’elle, elle a détaché ses cheveux. Elle était plus belle qu’un arc-en-ciel, j’ai arraché ses mots qui étaient en otage au bout de mes lèvres :
- le sais-tu que je t’aime ?
- Oui, je sais.
- Les moments passaient avec toi son des éternités et les secondes sont des heures.
- Je pense à toi aussi.
Sur le coup je n’ai pas pu m’empêcher de l’embraser sur ses deux joues, elles étaient si douces que même aujourd’hui je sens encore cette douceur, cette fraicheur, le fond de son regard ne laissait personne indifférent.