• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Elle marchait vers l'inconnu

La douce B..

Maître Poète
Elle marchait sur le chemin escarpé
Vers ce sommet semblant ensoleillé
Titubant sans cesse
Se relevant sans laisser paraître sa détresse
Se laissant guider par ses souvenirs
Vers ce printemps remplis de désirs
Cette plaine toute fleurie



Ils étaient deux ils aimaient la vie
Elle semblait faite pour eux
Tant ils étaient heureux
Dans ses bras elle se sentait protégée
Si elle titubait sa main la retenait
L'amour il lui apprit
La douceur elle lui rendit


Mais leurs chemins se sont séparés
Gardant l'amour en secret

Sur ce long chemin rempli d'embûches
Elle marche seule et trébuche
Se relevant , cherchant une main
Pour la mener vers d'autres lendemains
Pourquoi n'a t elle pas saisis
Cette main qui par la douceur de ses écrits
La musique qui les avait réunis



Elle pouvait tant il la faisait rêver
Sur un nuage elle semblait s'envoler
Non… elle la laissa glisser
Doucement elle s'est échappée
Elle reprit la route vers ce sommet
Tremblante et fragile fatiguée
Rien ne lui était épargné



Elle se sentait glisser doucement
Vers ce trou béant
Elle luttait avec acharnement
Pour ne pas sombrer
Et ne plus se relever
Elle leva les yeux embués vers le ciel
Cherchant là haut un rayon de soleil
Pour l'aimer et la consoler



 
Elle marchait sur le chemin escarpé
Vers ce sommet semblant ensoleillé
Titubant sans cesse
Se relevant sans laisser paraître sa détresse
Se laissant guider par ses souvenirs
Vers ce printemps remplis de désirs
Cette plaine toute fleurie



Ils étaient deux ils aimaient la vie
Elle semblait faite pour eux
Tant ils étaient heureux
Dans ses bras elle se sentait protégée
Si elle titubait sa main la retenait
L'amour il lui apprit
La douceur elle lui rendit


Mais leurs chemins se sont séparés
Gardant l'amour en secret


Sur ce long chemin rempli d'embûches
Elle marche seule et trébuche
Se relevant , cherchant une main
Pour la mener vers d'autres lendemains
Pourquoi n'a t elle pas saisis
Cette main qui par la douceur de ses écrits
La musique qui les avait réunis



Elle pouvait tant il la faisait rêver
Sur un nuage elle semblait s'envoler
Non… elle la laissa glisser
Doucement elle s'est échappée
Elle reprit la route vers ce sommet
Tremblante et fragile fatiguée
Rien ne lui était épargné



Elle se sentait glisser doucement
Vers ce trou béant
Elle luttait avec acharnement
Pour ne pas sombrer
Et ne plus se relever
Elle leva les yeux embués vers le ciel
Cherchant là haut un rayon de soleil
Pour l'aimer et la consoler



Gentille comme tu es je sais que tu le trouverts ton rayon de soleil.
Et ne dit on pas qu'un de perdu dix de retrouvés. Je suis sûre que tu es attendue quelque part
Bisous B
Gaby
 
Va de l'avant comme je te l'ai dit
sur ton premier poème!
Un rayon de soleil t'amène le chemin
poursuis selon toi, ce tout que tu attends!

Avec toutes mes amitiés
après les relectures de ce qui resplendit
à l'horizon ce rampant et qui sait te toucher!
Poly
 
Retour
Haut